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    Photographe amateur originaire de l'Avesnois, le jardin du Nord, actuellement dans le sud de la France, entre Cévennes et Provence.

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Mollans-sur-Ouvèze – Drôme

Posté par Melvin le 18 avril 2024

Le village médiéval de Mollans-sur-Ouvèze, la “Porte des Baronnies” en Drôme provençale.

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Le pont au dessus de l’Ouvèze, la tour de l’horloge, beffroi du XVIIIème siècle et la chapelle Notre-Dame-du-Pont.

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La fontaine au dauphin, datant de 1713, surmontée d’un dauphin rappelant l’appartenance du village au Dauphiné, et le lavoir.

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Un des deux châteaux du village, datant du XIIème siècle.

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L’église Saint-Marcel, datant du XVIIIème siècle

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Lavoir sous l’église

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Mollans-sur-Ouvèze (Drôme – Auvergne-Rhône-Alpes)

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Douai – Nord

Posté par Melvin le 9 janvier 2024

Balade dans Douai, ancienne ville bastionnée au bord de la Scarpe, sous-préfecture du département du Nord, possède un beffroi inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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L’Hôtel de Ville et le Beffroi de Douai, construit au XIVème siècle et inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il servait de tour de guet. Il est de style gothique. Son carillon rythme la vie de la ville depuis 1391 ! Le Beffroi se visite tous les jours à 15h et 16h30. Vous aurez la possibilité de tester le carillon, entendu dans Bienvenue chez les Ch’tis ! Plus d’infos : https://www.douaisis-tourisme.fr/…/le-beffroi-de-douai…/

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« Du haut de ses 54 mètres, ce beffroi domine la ville et la vallée environnante. Construit dès 1380, le beffroi de Douai est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2005, car, comme l’affirment de nombreux Douaisiens, « le beffroi de Douai est le plus beau de tous ! ». Sa sublime flèche, composée du grand lion des Flandres et de 54 soleils dorés, constitue un véritable joyau architectural. » Source : douaisis-tourisme.fr

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Visite du beffroi

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La Collégiale Saint-Pierre de Douai (1513 – 1750, la plus longue au nord de Paris avec 112 mètres, classée MH.

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« Une première église existe avant le Xe siècle. Elle est érigée en collégiale et est dotée d’un chapitre de Chanoines en 1012 par le Comte de Flandre. Le vieux clocher menaçant ruines doit être abattu et le clocher actuel commencé en 1513 n’est achevé qu’en 1686. Les notables de la paroisse, notamment les magistrats du Parlement de Flandres décident, en 1734, de la reconstruire. L’église est ouverte au culte le 26 juillet 1750. A l’intérieur, sont exposés de nombreux tableaux de l’Ecole Française du XVIIIe siècle. Le magnifique buffet d’orgues provient de l’abbaye d’Anchin, il est l’œuvre du sculpteur Antoine Gilis et renferme un orgue Cavaillé-Coll de 73 jeux. » Source : douaisis-tourisme.fr

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Place d’Armes

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Porte de Valenciennes

« Appelée autrefois porte Vacqueresse (là où l’on fait passer les vaches), elle est reconstruite en grès en 1453 et dénommée alors Notre-Dame. A l’origine, elle ne possède qu’un passage central. En 1880, alors que les remparts existent encore, deux ouvertures latérales sont percées pour permettre le passage de véhicules. C’est par cette porte que Louis XIV fait son entrée à Douai en 1667. » Source : douaisis-tourisme.fr

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Les quais de la Scarpe

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L’ancien Parlement Flamand.

« L’ancien Parlement de Flandre créé en 1668 en tant que Conseil souverain et érigé en Parlement en 1686 à Tournai est transféré à Douai en 1714. Il s’installe dans le refuge de l’abbaye de Marchiennes. Ce dernier reconstruit au XVIe siècle comprend de grands greniers au-dessus d’un quai couvert donnant sur la rivière et une façade percée d’arcades. C’est dans cette aile que la Grand’ chambre est aménagée dès 1762. Celle-ci est ornée de peintures allégoriques de Nicolas Brenet représentant la Justice, la Religion, la Prudence, la Force, la Science et la Vérité. Au-dessus de la cheminée, trône un portrait de Louis XIV du même artiste d’après l’œuvre de Rigaud, portraitiste officiel du roi. Aujourd’hui, le bâtiment accueille le Tribunal de Grande Instance et la Cour d’appel du Nord-Pas de Calais. » Source : douaisis-tourisme.fr

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Le Musée de la Chartreuse de Douai, rassemblant dans ses murs plus de 10 000 œuvres réunies à partir de la Révolution grâce à des dons et des achats successifs. Plus d’infos : https://www.museedelachartreuse.fr/

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« En arrivant au Musée de la Chartreuse de Douai, vous serez tout d’abord saisis par la beauté des façades et de l’aile dominée par la haute tour carrée, édifiée par la famille de Montmorency. De style Renaissance flamande, elles sont un subtil mélange de pierres et de briques. Vous pourrez aussi admirer les fenêtres à meneaux surmontées de frontons. Un petit et un grand cloître, un réfectoire, une salle capitulaire et une chapelle de style classique — achevée en 1722 — ont également vu le jour avec l’arrivée de l’ordre des Chartreux. Endommagé par les bombardements du 11 août 1944, cet incroyable édifice est racheté en 1951 par la ville de Douai, qui y installe les collections de l’ancien musée, intégralement détruit…

Aujourd’hui, le Musée de la Chartreuse accueille les œuvres d’artistes de renom. Peintures de Van Scorel, Bellegambe, Rubens, Véronèse, Ruisdael, Renoir et Pissarro… De quoi concurrencer les plus grands musées ! Et c’est sans parler de la scénographie enchanteresse de la chapelle des Chartreux et ses sculptures de Carpeaux, Rodin et Bra. Les collections comportent également des photos de la Photothèque Augustin Boutique-Grard et un plan relief de la ville de Douai au XVIIIe siècle, témoin de la situation de la cité fortifiée en 1709… » Source : douaisis-tourisme.fr

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Dans les rues de Douai

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Douai (Nord – Hauts-de-France)

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Valenciennes – Nord

Posté par Melvin le 8 janvier 2024

Le joueur de flûte de Pan, œuvre de Alphonse Terroir, artiste né à Marly-les-Valenciennes (premier grand prix de Rome de sculpture)

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L’Auberge du Bon Fermier (XVIème siècle). C’est une auberge depuis sa construction et aujourd’hui un des meilleurs restaurants de la ville.

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Square de l’Ordron, à l’arrière de l’Auberge du Bon Fermier.

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Une des sept dernières maisons scaldiennes (XIIIème- XVIème siècles) de France et de Belgique, dans la Rue de Famars.

« La ville de Valenciennes conserve un groupe très original de maisons à pans de bois limité aux grandes villes du bassin de l’Escaut d’où son nom (Scaldienne étant un adjectif correspondant à « Escaut »)

La ville concentre à elle seule trois des sept dernières maisons de ce type subsistant le long de l’Escaut de Cambrai à Anvers ! Construites à partir de 1279, ces maisons accueillent des métiers à tisser le lin et permettent un développement en hauteur par ajout d’étages. En façade, deux niveaux d’encorbellement permettent à la construction de surplomber la rue, de chercher la lumière et de gagner de la place sur l’espace public. » Source : tourismevalenciennes.fr

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L’aiguille-beffroi de la Place d’Armes, haute de 45m, œuvre de l’architecte Jean-Baptiste Métais, érigé au même emplacement que l’ancien beffroi (détruit en 1843 par un ouragan). Sur sa surface sont inscrits des mots proposé par les Valenciennois.

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La Basilique Notre-Dame-du-Saint-Cordon (1865) dans un style néo-gothique inspiré du XIIIe siècle. Son clocher est le plus haut au nord de la France avec ses 82 mètres !

Chaque année (2ème dimanche de septembre), le tour de Saint Cordon est organisé. C’est une procession millénaire en l’honneur de Notre Dame ayant sauvée la ville de la peste en 1008.

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La Tour de Dodenne (XIVème siècle), vestige des remparts de Valenciennes. Cette porte d’eau contrôlait l’entrée des eaux de la Rhonelle dans la ville.

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Le Jardin de la Rhonelle, parc à l’anglaise de 5 ha, aménagé en 1904 sur le tracé des anciens remparts. Il a été conçu par l’architecte-paysagiste Henri Martinet.

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Valenciennes (Nord – Hauts-de-France)

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Cambrai – Nord

Posté par Melvin le 4 juillet 2023

La ville de Cambrai, sous-préfecture du Nord, est labelisée Ville d’Art et d’Histoire. La ville possède un riche passé, de capitale des Nerviens à la fin de l’Empire Romain puis siège d’un vaste évêché, la ville possède encore un riche patrimoine malgré les destructions des conflits mondiaux. Le beffroi est inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

La Grand’Place

L’hôtel de ville de Cambrai, reconstruit en style néoclassique avant la Révolution par les architectes Denis Antoine et Nicolas-Henri Jardin.

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« L’hôtel de ville, entièrement restauré en 1932, s’ouvre sur la Grand’Place par une majestueuse façade de style grec, surmontée d’un campanile où deux sonneurs de bronze, géants et de type maure, frappent les heures sur une grosse cloche au-dessus de la grande horloge : ce sont Martin et Martine, les protecteurs de la cité. » Source : Wikipédia

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Martin et Martine

« Lorsqu’on décide en 1512 qu’un système automatique sonnera l’heure sur la cloche de l’hôtel de ville, deux statues de bronze sont coulées sur place. Le sculpteur, Pierre Van Pulaere, en fait des Maures, peut être à cause du goût du temps pour les choses de l’orient. On a fait des chansons et de poétiques légendes sur ces personnages en leur prêtant une conduite héroïque. Les Cambrésiens y sont fort attachés. Martin et Martine brandissent un marteau à long manche pour rythmer les heures, au faîte de l’édifice.

Plusieurs fois restaurés (à cause de la rouille, les guerres, les intempéries…) ils continuent de monter une garde vigilante de part et d’autre de la cloche du campanile. Les premiers géants auraient vu le jour vers 1825 à l’époque de la renaissance des cortèges folkloriques. D’autres apparaissent en 1901, leur dimension étant à peu prés celle des jacquemarts.

Martin et Martine se trouvent sur le même char, imitant le geste du sonneur. Détruits durant la Grande Guerre, si dévastatrice pour Cambrai, les géants sont reconstitués en 1923. Ils sont représentés assénant des coups de marteau sur le casque du seigneur de Thun – l’évêque qui rançonnait le Cambrésis vers 1370.

Quatre ans plus tard, de nouveaux géants mauresques sont construits, fixés chacun sur une plate forme tractée. Martin mesure 6,45 mètres et Martine 6,20 mètres.

Leur première sortie a lieu le 15 août 1927. Elle donne lieu à un rassemblement de géants. Martin et Martine traversent la seconde guerre mondiale sans trop de mal. Depuis, ils se font admirés lors des fêtes communales de la mi-août. Chaque géant est coiffé d’un turban à plumet et porte une tunique collante rosâtre à parements dorés.

Les pieds et les jambes sont en staff peint, imitant le fer doré d’une armure. Le sabre pour Martin, les boucles d’oreille et un buste plus généreux pour Martine permettent de les différencier. Ils tiennent chacun un marteau de bois brandi à droite pour Martine et à gauche pour Martin. Aguerris à la température parfois rugueuse du septentrion, Martin et Martine n’hésitent pas à affronter les froidures hivernales quand il s’agit d’une bonne cause.

Leur fils, Cambin, est le héros d’une bande dessinée locale. Il a fait sa première sortie le 17 septembre 1995 en compagnie de ses parents et d’autres géants du département. » Source : tourisme-cambresis.fr

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Façades néo-régionalistes

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Façade art déco de la Chambre de Commerce, à l’arrière de l’hôtel de ville, sur la Place de la République

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« Sur la façade de la Chambre de Commerce, construite après la Première Guerre mondiale par Pierre Leprince-Ringuet et Ernest Herscher de 1927 à 1930, les armes sont surmontées de la couronne ducale, encadrées par les géants Martin et Martine, et augmentées de la Croix de la Légion d’Honneur.

L’aigle est généralement surmontée de la couronne ducale, la ville ayant été érigée en duché en 1510. En 1815 Cambrai reçut de Louis XVIII le droit de porter à nouveau ses antiques armes. En 1919, la Croix de la Légion d’honneur lui fut décernée, et en 1945 la Croix de Guerre. » Source : Wikipédia

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Façade art déco, sur la Place de la République

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Le Beffroi

Le Beffroi de Cambrai, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO et classé MH. C’était autrefois le clocher de l’église Saint-Martin, construite au XVème siècle, transformé en beffroi en 1550.

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La Cathédrale Notre-Dame

La cathédrale Notre-Dame de Grâce de Cambrai, ancienne église de l’Abbaye du Saint-Sépulcre, datant de la fin du XVIIème siècle. Elle est classée MH.

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« La cathédrale Notre-Dame de Grâce, avenue de la Victoire, achevée en 1703 dans le style classique de l’époque, a remplacé après la Révolution de 1789 l’admirable cathédrale gothique du XIIème siècle dont il ne reste aucune trace sur l’actuelle place Fénelon. L’abside renferme le tombeau monumental de Fénelon, chef-d’œuvre du sculpteur David d’Angers, et les croisillons du transept l’icône de Notre-Dame de Grâce ainsi que neuf grisailles réputées de Geeraerts d’Anvers. Les grandes orgues furent construites par la maison Pierre Schyven d’Ixelles en 1897. Après les épreuves de la guerre de 1914-1918, une importante restauration fut entreprise par le facteur d’orgue Auguste Convers qui porta l’instrument actuel à 49 jeux (3 670 tuyaux). Le bâtiment a été classé à l’inventaire des monuments historiques le 9 août 1906. » Source : Wikipédia

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Tombeau de Fénelon (archevêque de Cambrai)

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Maquette de la Merveille des Pays-Bas, la Cathédrale gothique de Cambrai, détruite pendant la Révolution française. Elle possédait une flèche de 114 mètres de haut.

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La Chapelle des Jésuites, de style baroque, construite au XVIIème siècle sur la place du Saint-Sépulcre, face à la cathédrale.

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La Maison Espagnole, dernière maison à pans de bois et à pignon sur rue de la ville, datant de 1595. Elle accueille aujourd’hui l’office de tourisme.

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Les remparts

La Porte de Paris de Cambrai, porte sud de la ville reconstruite au XIVème siècle, classée MH.

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« Au XVIème siècle, alors que Charles-Quint fit améliorer les fortifications de la ville pour l’adapter aux évolutions de l’artillerie, la partie supérieure de la porte fut rasée et les murailles alentour élargies, de sorte qu’il fallut enterrer le corps de garde supérieur et allonger le passage d’entrée en construisant un tunnel supplémentaire.

En 1892, à la suite du démantèlement, la porte est conservée et restaurée : les ajouts du XVIe siècle sont détruits et la façade côté ville est remise au jour. Des tourelles sont construites en arrière et des créneaux et merlons sont ajoutés sur la partie supérieure pour remplacer la terrasse d’artillerie de brique qui s’y trouvait. » Source : Wikipédia

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La Porte Notre-Dame (ou porte de Valenciennes) de Cambrai, porte est de la ville construite au XVIIème siècle, classée MH.

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« Telle qu’elle nous apparait aujourd’hui, la porte Notre-Dame (ou porte de Valenciennes) est constituée d’un haut passage voûté, d’un étage contenant une salle de gardes et d’une toiture percée de trois lucarnes. La façade est décorée de bossage en pointes de diamant et abrite une vierge à l’enfant au creux d’une niche. Quatre rangées de colonnes s’élancent sur toute la hauteur et s’achèvent par quatre pinacles (deux ont été supprimés). Au niveau des toitures, un fronton est surmonté d’une sculpture représentant un buste de soldat entouré de drapeaux. Un soleil, symbole du pouvoir de Louis XIV, fut sculpté sur ce fronton après la prise de Cambrai par le roi et les troupes françaises en 1677.

Côté ville, il existait une seconde porte moins décorée qui était reliée à la porte côté campagne par un grand tunnel qui passait sous le massif des fortifications. Ce tunnel et la porte côté ville ont été rasés à la fin du XIXe siècle lorsque les murailles de Cambrai furent démantelées.

La façade orientée vers le centre ville est construite en briques et pierres, la partie inférieure de cette façade étant une recréation réalisée après le démantèlement. La salle des gardes à l’étage peut être visitée sur demande auprès de l’Office du Tourisme. » Source : Wikipédia

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La Tour des Arquets de Cambrai, porte d’eau sur l’Escaut datant du XIVème siècle et classée MH.

« La construction de la tour remonte à la fin du XIVe siècle. C’est une porte d’eau, c’est-à-dire qu’avec une tour avancée formant barbacane et la Tour du Caudron, voisine, elle forme un ensemble défensif pour verrouiller l’entrée de l’Escaut dans la ville et contrôler son cours (en créant des inondations défensives). Restes d’une dame qui permettait de mieux empêcher la progression d’un ennemi vers l’ouvrage.
À l’intérieur on remarque une belle salle croisée d’ogives, dotée d’une vaste cheminée en hotte et de ravissantes sculptures des culs-de-lampe. » Source : Wikipédia

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Tour du Caudron de Cambrai, datant de la première moitié du XVème siècle et inscrite MH.

« Cette tour, construite après 1400 est de plan semi-circulaire légèrement outrepassé. Elle s’inscrivait dans l’enceinte de Cambrai dont le tracé datait du 11e siècle et qui avait été modernisée du 14e au 18e siècle, puis démantelée à la fin du 19e siècle. » Source : Base Mérimée

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Les vestiges des remparts de Cambrai au niveau du Château de Selles.

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« Ancien château fort, bâti au XIème siècle, autrefois isolé par les eaux de l’Escaut a conservé ses tours et ses murailles et surtout des gaines enterrées dont les nombreux graffiti témoignent du désespoir des prisonniers enfermés sur ordre du comte-évêque.
Témoin rare de l’architecture militaire du Moyen Âge dans le nord de la France, il abrite le palais de justice depuis 1992. » Source : Wikipédia

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Le parc de la Promenade des Amoureux, le long de l’Escaut

« La « promenade des amoureux » tire son nom de l’ancien « front des amoureux ». Les fortifications qui entouraient l’actuel centre-ville jusqu’à la fin du 19e siècle étaient des lieux de promenade prisés des Cambrésiens. L’ancien front ouest, dit front de Bèvres, au bord de l’Escaut, était notamment privilégié par les couples et avait pris le surnom de “front des amoureux”. »

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La Porte Royale de la Citadelle de Cambrai

« Malgré son démantèlement au XIXe siècle, la citadelle de Charles Quint conserve les galeries de contre-mine aujourd’hui ensevelies ; la porte Royale et son pont-levis, classée à l’inventaire des monuments historiques le 14 avril 1932, flanquée à l’arrière de deux corps de garde et un arsenal du XVIe siècle. Parmi les aménagements postérieurs, un magasin à poudre, des logements pour officiers et une caserne « à l’épreuve des bombes » du XIXe siècle sont également remarquables. » Source : Wikipédia

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Le jardin public

Le jardin public de Cambrai, dessiné par le paysagiste Jean-Pierre Barillet-Deschamps au XIXème siècle, à l’emplacement des remparts de la citadelle.

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« Le jardin public de Cambrai, couvrant près de 20 hectares en centre-ville, est constitué de trois entités : le jardin aux fleurs, le jardin Monstrelet et le jardin des grottes. Son aménagement s’étend sur une cinquantaine d’années, de 1860 à 1910, et témoigne des préoccupations hygiénistes qui se diffusent tandis que les villes se développent et s’industrialisent. L’histoire du jardin s’inscrit également dans une période de grandes transformations urbaines, notamment liées au démantèlement des fortifications cambrésiennes dans les années 1890. Enfin, ce jardin est l’œuvre du plus célèbre architecte paysagiste du XIXème siècle, Jean-Pierre Barillet-Deschamps. » Source : tourisme-cambresis.fr

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Le monument aux morts à l’entrée du jardin public

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L’église Saint-Géry

« L’église Saint-Géry, place François de Fénelon, classée monument historique depuis le 26 novembre 1919, est l’un des monuments les plus anciens de Cambrai. Elle renferme un remarquable jubé en marbre polychrome sculpté par le Cambrésien Gaspard Marsy ainsi qu’une Mise au tombeau de Rubens datant de 1616. Les grandes orgues construites en 1867 par Merklin ont fait l’objet d’une transformation importante en 1978. L’instrument actuel comporte 41 jeux. Cette église est l’objet d’une restauration de la façade et des toitures pour une période de quatre ans (2011-2015). » Wikipédia

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La Maison du bailli de Marcoing et sa tourelle du XVIème siècle.

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Sur la Place Jean Moulin, face au théâtre

« Le théâtre de Cambrai, construit en 1924 par l’architecte Pierre Leprince-Ringuet sur l’emplacement d’une chapelle du XVIe siècle détruite pendant la Première Guerre mondiale, était abandonné depuis 25 ans lorsque sa réhabilitation fut entreprise en 1999. Le théâtre rénové fut inauguré en 2003. C’est un théâtre à l’italienne de 700 places qui accueille des spectacles divers, notamment ceux de l’association « Scènes mitoyennes » et du festival de musique classique Juventus. » Source : Wikipédia

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La jolie Rue Vaucelette

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« La rue Vaucelette a gardé le charme désuet des rues d’autrefois. Son nom lui vient du refuge de l’abbaye de Vaucelles qui s’y trouvait depuis le XIIe siècle. Sa situation proche de l’ancienne cathédrale, de la collégiale Sainte-Croix et de l’hôpital Saint-Julien lui a conféré un caractère clérical marqué, puisque toutes les maisons de cette rue appartenaient, avant la Révolution, à des établissements religieux. En partant de la place Jean Moulin sur laquelle se dressait avant la Révolution la collégiale Sainte-Croix, les trois premières habitations, sur la gauche, occupent l’emplacement d’un terrain connu jusqu’au XVIIIe siècle sous le nom de « cloître Sainte-Croix ». C’est là qu’en 1720, les chanoines de cette collégiale furent autorisés à faire édifier « les trois maisons du cloître ». Ces trois immeubles étaient à l’origine semblables. D’un seul étage, comme la plupart des maisons des chapitre, leur construction obéit à des règles d’urbanisme plus sévères depuis que l’influence française se fait sentir. Le soucis de continuité entre les maisons est ici marqué par la hauteur uniforme des soubassements de grès, l’alignement des corniches, du cordon central et du bandeau de briques marquant la dimension horizontale de ce rang. Les chambranles en pierre des portes et fenêtres ne sont pas encore droits suivant une tendance qui ne cesse de s’affirmer au cours du XVIIIe siècle. Pour celle-ci l’assemblage a gardé la forme de « jambes harpées » pratiquée au siècle précédent. Les façades n’ont d’autre décor que l’opposition de couleur entre la brique et la pierre, sur lesquelles des ancrages en forme de porte-manteau ajoutent une discrète animation. » Source : tourisme-cambresis.fr

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Cambrai (Nord – Hauts-de-France)

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Tournai – Belgique

Posté par Melvin le 1 juillet 2023

Tournai, la ville aux Cinq Clochers, avec son Beffroi (XIIème siècle, le plus vieux beffroi de Belgique) et sa Cathédrale Notre-Dame (XIIème siècle), tous les deux inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Tournai est une des plus vieilles villes gallo-romaines de Belgique et la première capitale de la France, sous les Francs. La ville est située dans l’Eurométropole Lille-Courtrai-Tournai, à 25 km de Lille.

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La Grand-Place

La Grand’Place de Tournai et ses façades flamandes, le beffroi et la vue sur la Cathédrale.

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« De sa particularité d’être de forme triangulaire, la Grand-Place l’est aussi par l’architecture à la flamande des maisons qui forment un ensemble harmonieux.
La Grand-Place de Tournai n’a pas toujours été ce lieu ouvert avec ses terrasses accueillantes. Entre le 1er et le 4e siècle, une partie de la place servait de cimetière et, lors de fouilles entreprises pendant les travaux d’aménagement à la fin du 20e siècle, on a trouvé les vestiges d’une chapelle carolingienne.
Pendant des siècles, elle sera en dehors des premiers remparts de la ville dont le coeur historique se trouvait plus près de l’Escaut. Après l’abandon du cimetière dû à l’expansion de la cité, elle se transforme en place de marché. En 1187, lorsque le roi de France Philipe Auguste remet à la ville une charte lui garantissant des libertés communales, les Tournaisiens choisissent le marché pour y dresser un Beffroi. La Grand-Place devient le centre de la vie communale que nous connaissons encore de nos jours. » Source : tournai.be

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L’église Saint-Quentin, de style roman, datant du XIIème siècle

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Le Beffroi

Le Beffroi, inscrit au Patrimoine Mondiale de l’UNESCO.

« Le Beffroi de Tournai est le plus ancien de Belgique. Véritable tour de guet depuis le 12e siècle, il surplombe la Grand-Place de Tournai de ses 72 mètres de hauteur. Après avoir grimpé les 257 marches, le sommet du Beffroi vous offre le plus beau panorama de la ville et ses alentours !
Le Beffroi a longtemps joué un rôle important dans la ville de Tournai : tour de guet, prison, clocher, hôtel de ville… Il symbolisait auparavant les libertés communales et sa cloche, appelée « Bancloque », avertissait la population des procès, des exécutions, des invasions ou encore des incendies. » Source : visittournai.be

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La Cathédrale

La Cathédrale de Tournai, inscrite au Patrimoine Mondiale de l’UNESCO. La salle du Trésor est à visiter absolument (mais les photos étaient interdites) !

« 134 m de longueur dont 58 m pour le seul chœur, 67 m de largeur pour le transept, 83 m de hauteur pour les plus hautes tours… Les proportions de la Cathédrale Notre-Dame sont gigantesques. La nef et le transept construits au 12e siècle sont de style roman. Le chœur, achevé en 1254, est de style gothique. Cette alliance de pierres lui confère une originalité indéniable et les 5 tours qui dominent la ville en font un bâtiment unique en son genre.
Découvrez une salle du Trésor exceptionnelle avec la présence d’œuvres majeures : les deux grandes châsses de Notre-Dame et de Saint-Eleuthère, de précieux ivoires, des pièces d’orfèvreries, une tapisserie d’Arras du 14e siècle…
Depuis 2006, un vaste chantier de restauration est à l’œuvre : stabilisation du chœur gothique, remplacement des toitures, nettoyage des murs en pierre, restauration des vitraux… Le chantier est en constante évolution et des parties totalement rénovées apparaissent au fil des jours. » Source : visittournai.be

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Le Pont des Trous et les vestiges des remparts

Le Pont des Trous, porte d’eau de style gothique du XIIIème siècle, protégeant l’Escaut. L’arche centrale avait été dynamitée en 39-45 et reconstruite après la guerre. Afin de faciliter la navigation fluviale, de nouvelles arches ont été reconstruites entre 2019 et 2023.

« Lors de votre balade le long de l’Escaut, découvrez le célèbre Pont des Trous, l’un des plus prestigieux vestiges de l’architecture médiévale de Belgique !
Erigée à la fin du 13e siècle, cette porte d’eau faisait partie de la seconde enceinte communale de Tournai percée de 18 portes et défendait le cours de l’Escaut dans sa traversée de la ville. Des énormes grilles pouvaient coulisser et empêchaient ainsi l’entrée de la ville via l’Escaut. De l’extérieur, les tours étaient construites de façon arrondies pour mieux résister aux boulets de canons.
Sa construction a duré environ 50 ans : de la fabrication de la première tour en 1281 à l’élévation des arches vers 1329. Au début de la Seconde guerre mondiale, l’arche centrale est dynamitée. Lors de sa reconstruction en 1948, le Pont des Trous est surélevé à nouveau de 2,40 m pour faciliter la navigation et développer l’économie fluviale. » Source : visittournai.be

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La Tour Saint Georges, datant du XIIème siècle, vestige de la première enceinte de la ville.

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Le Fort Rouge, tour du XIIème siècle construite sous l’impulsion du roi de France, Philippe II Auguste.

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Le musée de Folklore et des Imaginaires

Le musée de Folklore et des Imaginaires de Tournai, installé dans une maison du XVIIème siècle. Plus d’infos : https://mufim.tournai.be/

« Le musée de Folklore et des Imaginaires évoque des aspects caractéristiques de la vie à Tournai et dans sa campagne entre 1800 et aujourd’hui.
Dans l’ambiance intimiste et feutrée des 23 salles d’exposition (1240 m²), le musée, blotti dans un immeuble du 17e siècle, évoque des aspects caractéristiques de la vie à Tournai et dans sa campagne entre 1800 et aujourd’hui.
Dans le musée, vous y rencontrerez dans son atelier le fabricant de bas en coton, travaillant à la lueur d’une lampe à huile. Vous découvrirez la plus ancienne friterie ambulante de Belgique, un modeste corbillard impatient d’être à nouveau attelé à son cheval, un empêche-pipi égaré dans un coin…
Afin de découvrir à quoi ressemblait Tournai à l’époque de Louis XIV, rendez-vous au dernier étage pour y découvrir le grand plan en relief commandé par Louis XIV. Source : tournai.be

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La plus ancienne baraque à frite de Belgique

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A Tournai, en Wallonie Picarde, on parle picard ! Comm’ nous z’ote !:)

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Aux détours des petites rues…

La Déesse, monument aux Français

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« Monument aux Français érigé en signe de reconnaissance nationale de la Belgique envers les soldats du Maréchal Gérard qui tombèrent sous les murs de la citadelle d’Anvers, en 1832.
Le siège de la citadelle d’Anvers eut lieu du 15 novembre au 23 décembre 1832, faisant suite à la campagne des Dix-Jours. Il opposa les troupes néerlandaises qui occupaient Anvers à l’Armée du Nord, corps expéditionnaire envoyé par la France durant la révolution belge et commandé par le Maréchal GERARD.
Lorsque les Hollandais se retirèrent de Belgique suite à cette courte guerre appelée campagne des Dix-Jours, ils laissèrent une garnison dans la citadelle d’Anvers, ce qui entraîna une seconde intervention de l’Armée du Nord du Maréchal GERARD qui revint avec son armée en Belgique le 15 novembre 1832, où il mit le siège devant Anvers. » Source : be-monumen.be

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Statue de Martine qui naquit à Tournai en 1954.

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Les quais de l’Escaut et l’église des Rédemptoristes, de style néoroman (1861)

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Parc du Jardin de la Reine, près du Pont des Trous

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L’église Saint-Jacques

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Ancienne brasserie Saint Yves (1887, classée)

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L’Hôtel de ville de Tournai, installé depuis 1809 dans l’ancienne Abbaye Saint-Martin

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A l’arrière de la Cathédrale

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Plein d’autres musées et richesses sont à découvrir et mériteront d’autres balades :)

Tournai (Hainaut – Wallonie)

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Beaune – Côte-d’Or

Posté par Melvin le 6 juin 2023

Découverte de la belle ville de Beaune, arrêt sur la route du Nord :)

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Le Beffroi, tour de l’horloge construite aux XIIIème et XIVème siècles.

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Basilique Notre-Dame

La Basilique Notre-Dame de Beaune, construite au XIIème siècle sur le modèle clunysien. Elle est classée MH.

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Tapisseries de la Vierge

Les Tapisseries de la Vierge, dans la Basilique Notre-Dame de Beaune. Datant du XVème siècle, elles relatent la Vie de la Vierge.

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Musée du Vin de Bourgogne

L’Hôtel des ducs de Bourgogne de Beaune, palais du XIVème siècle. Il accueille depuis 1946 le Musée du Vin de Bourgogne dont les Climats du vignoble de Bourgogne sont inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Le musée retrace vingt siècles d’histoire du vignoble de Bourgogne, de l’époque antique grecque et gallo-romaine aux années 1920, travail du vigneron et du tonnelier, ethnologie, technique et industrie, arts et traditions viticoles.

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Hospices de Beaune

Les Hospices de Beaune, monument emblématique de la Bourgogne, classé MH.

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« 1443. Nicolas Rolin, le très riche chancelier du duc de Bourgogne Philippe le Bon et son épouse, Guigone de Salins érigent les Hospices de Beaune. Il s’agit d’un hôpital destiné à accueillir et soigner les indigents. Le bâtiment remplira cette vocation charitable et médicale jusqu’en 1971. Il est ensuite transformé en musée. Il faut dire que les trésors qu’il renferme justifiaient bien une telle reconversion. Quant à l’hôpital il est transféré sur un site plus adapté et plus moderne à Beaune.

Véritable chef d’œuvre d’architecture, la façade gothique dépasse en beauté et en majesté tous les établissements comparables. Elle est le témoin remarquable d’une architecture médiévale inspirée de l’esthétique des Flandres (alors sous domination du duché de Bourgogne). Cette architecture mais aussi les tuiles vernissées de la toiture sont connues dans le monde entier. C’est presque devenu un symbole de la Bourgogne.

A l’intérieur, le visiteur découvre les salles où étaient soignés les malades (salle des Pôvres et salle Saint-Hugues) dans des loges individuelles. A cela, s’ajoute la visite de la cuisine et l’apothicairerie. Sans oublier toutes les merveilles visibles ici et là : meubles de style, tableaux précieux, tapisseries, poutres polychromes, pots de faïence.

Placé derrière l’autel, le clou du spectacle tout en dorures, rouges et bleus éclatants c’est sans conteste le polyptyque du maître flamand Roger Van der Weyden. Il s’agit d’un retable, c’est-à-dire un tableau composé de plusieurs parties (c’est alors un « polyptyque ») . À l’origine, il se trouvait en effet dans la chapelle pour les malades, qui pouvaient l’admirer, ouvert les dimanches et jours de fête, et fermé le reste du temps. Source : bourgogne-tourisme.com »

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Salle des Pôvres

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Salle Saint-Hugues

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Beaune (Côte d’Or – Bourgogne-Franche-Comté)

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