Vervins – Aisne

Posté par Melvin le 1 mars 2020

Vervins, ancienne capitale de la Thiérache et sous-préfecture de l’Aisne avec ses 2 550 habitants est construite sur un éperon au niveau des vallées du Chertemps et du ruisseau de la Simone. La ville est restée jusqu’à la fin du XVIIIe siècle enfermée dans ses remparts, suite à la charte communale accordée par Raoul Ier de Coucy en 1163. Le centre-ville conserve des rues étroites et des maisons remontant au XVIIe siècle.

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Vervins, la Carcassonne de Thiérache

Les remparts, datant des XII et XIIIe siècles comportaient 22 tours et 3 portes. Ils seront transformés jusqu’au XVIIe siècle. Il reste aujourd’hui une partie des remparts avec 10 tours. Ils sont inscrits monument historique depuis 2003.

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La Tour des Braves dédiée aux vervinois et vervinoises qui ont combattu sur les remparts aux cours des différents sièges.

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L’ancienne Porte de Marle et la Tour du Roy, vestige de l’enceinte médiévale, aujourd’hui restaurant/hôtel réputé.

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L’église Notre-Dame-de-l’Assomption

L’église, classée aux monuments historiques depuis 1975, date du XIIe siècle. Détruite par les espagnols en 1552, elle est restaurée et agrandit entre 1553 et 1566 dans un style gothique flamboyant.

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L’église possède des piliers peints entre 1566 et 1590.

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L’orgue, construit en 1885 par le bruxellois Pierre Schyven.

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Tourelle à l’arrière de l’église

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La rue du Traité de Paix depuis la place du Général de Gaulle, avec le Musée de Thiérache et l’église Notre-Dame.

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le pavillon crénelé septentrional élevé datant de 1884 de l’ancien Château seigneurial, détruit pour être remplacé par le collège en 1960.

« Construit vers 1163 par Raoul 1er de Coucy, le premier château de Vervins est érigé à l’extrémité nord de la fortification d’agglomération. Ce château assurait et complétait semble-t-il la défense de la ville en un point naturellement vulnérable de la fortification d’agglomération. Des fouilles réalisées en 1884 ont mis en évidence la présence de 2 tours de plan circulaire remontant au Moyen âge. Ce sont les seuls éléments connus aujourd’hui du château primitif. Fortement endommagé par les troupes espagnoles en 1552, le château est semble-t-il reconstruit rapidement alors même que Jacques II de Coucy entreprend l’édification d’un nouveau château à quelque distance de là. Le nouveau et l’ancien châteaux prennent alors respectivement l’appellation de  » Château-neuf  » et  » Vieux-château « . Tout laisse à penser que la reconstruction du Vieux-château était destinée à loger Raoul, Jean et/ou Robert de Coucy, bienfaiteurs de la commune de Vervins et oncles de Jacques II, seigneur de Vervins. Ce château possédait une chapelle hors-oeuvre attestée par les fouilles de 1884. Une tour octogonale adjacente au corps de bâtiment parallèle à l’église abritait les archives seigneuriales. Le bâtiment subit très certainement des transformations au 17e siècle et assurément au 18e siècle. Une photographie ancienne montre en effet un corps de bâtiment sur rue, aujourd’hui disparu, pouvant dater de la 1ère moitié du 18e siècle. A la Révolution, le château est toutefois inoccupé depuis longtemps. En 1793 il sert d’entrepôt et de palais de justice. En 1804 la commune achète le Vieux-château pour y loger le collège et les tribunaux. De nombreux travaux d’aménagements sont alors entrepris par l’ingénieur Louis Duroché. En 1828, une salle de spectacle est aménagée dans la partie inférieure du château. En 1884 l’appropriation du collège en école primaire supérieure de garçons entraîne de nombreuses démolitions (flèche de la tour des archives, bâtiment du 18e siècle sur la rue de la liberté…) , le changement de distribution intérieure et la transformation de l’ensemble des baies. Les travaux sont dirigés par l’architecte départemental Georges Dupont qui élève à cette occasion 2 pavillons crénelés situés aux 2 extrémités de la cour désormais fermée par un simple mur surmonté d’une grille. Le Vieux-château transformé en école est finalement démoli en 1958 à l’exception du pavillon crénelé septentrional élevé par Dupont en 1884. Un collège construit à neuf est venu le remplacer vers 1960. » Base Mérimée

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Le Château neuf, actuellement sous-préfecture, au dessus des remparts de la ville.

« À la suite de l’incendie de Vervins par les Impériaux en 1552, le seigneur de Vervins, Jacques II décide de faire construire une nouvelle demeure seigneurial, dès 1559, mais il fait également restaurer l’ancienne demeure incendiée. Les travaux semblent être achevée en 1573, même si une plaque de cheminée armoriée et datée de 1579 peut également suggérer de travaux jusqu’à cette date. L’édifice prend alors le nom de « Château-neuf » pour être distingué de l’ancien édifice, désormais appelé le « Vieux-château ». Lors de la négociation pour la paix de Vervins, en 1598, les ministres plénipotentiaires et le cardinal-légat, Alexandre de Médicis, futur Léon XI, résident dans ce château pendant la durée des négociations. Au XVIIIe siècle, des restaurations et des transformations du Château-neuf sont entrepris après le signalement de dégradation en 1742 et probablement des endommagement antérieures. Le château est vendu comme bien national à la Révolution, puis il est racheté en 1804 par la commune pour accueillir la sous-préfecture. Des travaux sont entrepris pour restaurer ou transformer et entretenir l’édifice pendant le XIXe siècle. Le département rachète en 1880 le Château-neuf à la commune. Il est actuellement le siège de la sous-préfecture de l’arrondissement de Vervins. »

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L’Hôtel de Ville et son beffroi.

« Après l’incendie de Vervins en 1552, les bourgeois obtiennent en 1574 une maison appartenant à l’abbaye de Foigny et la cède aussitôt au seigneur de Vervins, Jacques II, afin de construire un nouvel hôtel de ville sur cet emplacement. L’édifice est achevé avant 1598 et la paix de Vervins a été signé dans ce lieu le 2 mai 1598. À la Révolution, le dernier seigneur de Vervins, décide en 1792 de céder l’ensemble de l’hôtel de ville à la commune. Cette dernière entreprend aussitôt sa réhabilitation, mais elles sont rapidement suspendus. Face aux délabrements de l’édifice, la commune engage des travaux en 1823 et réceptionne en 1828 son hôtel de ville rénové, dans un style néo-classique sobre. Des ajouts successifs sont ensuite effectués comme l’ajout d’une horloge au beffroi en 1869 et le réaménagement du halle et de l’escalier en 1925. Ayant acquis un bâtiment adjacent à l’hôtel de ville, les services de la mairie sont installées dans ces nouveaux locaux en 1987. »

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Le Palais de justice et le monument aux morts.

« Etabli à Vervins en 1792, le tribunal civil occupe jusqu’en 1847 l’ancien auditoire du Vieux-château. En 1836, l’entretien coûteux de l’ancien édifice décide le Conseil général de l’Aisne à entreprendre une construction neuve. Un premier emplacement est envisagé sur l’ancien fossé derrière l’église. Difficile d’accès et mal adapté à recevoir l’édifice, il est rejeté en 1838. En 1841 le percement des remparts à l’est libère une nouvelle perspective susceptible de mettre davantage en valeur un palais de justice. L’architecte départemental Henri Van Cléemputte (Paris 1792-Laon 1858) dresse en 1840 les premiers plans. Rectifié en 1842 par le Conseil général, puis en 1843 par le Conseil des bâtiments civils, le projet est adopté le 28 août 1843. L’adjudication des travaux a lieu le 29 novembre au profit de Frédéric Bourez, entrepreneur à Vervins. Léon Gagnon est désigné comme architecte inspecteur. La 1ère pierre est posée le 1er mai 1844. La réception provisoire a lieu le 29 août 1847, la réception définitive le 29 avril 1848. Le décor porté (étudié) est mis en place en 1846, le mobilier en 1847. L’architecte Van Cléemputte est blâmé en 1848 pour dépassement du devis. Initialement fixée à 164 000 F, la dépense est montée à 229 000 F. » Base Mérimée

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L’Entrepôt des Tabacs, sur la place du Palais

« L’entrepôt des tabacs de Vervins a été construit en 1881 par l’entrepreneur vervinois Pierre Hubert. Il a été édifié à l’emplacement de l’ancien faubourg de la Ruelle-aux-Loups rasé en 1841 à l’occasion du percement des remparts et de l’aménagement de la place devant recevoir le palais de justice. Il constitue l’édifice le plus oriental d’un ensemble de trois bâtiments construits par l’entrepreneur Hubert. L’entrepôt des tabacs a fonctionné jusqu’en 1934, date à laquelle il a été transféré à Hirson. » Base Mérimée

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Le Passage du Martinet, entre la ville haute et la ville basse. Le martinet était un petit marteau actionné par la force hydraulique du ruisseau « le Chertemps » destiné à fouler la laine servant à confectionner les draps.

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Le lavoir sur la Place Goujard

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La maison du chalet.

« La maison a été construite dans la 2e moitié du 19e siècle pour la famille Falaize. Située aux abords de l’ancienne promenade appelée le Préau, elle constitue l’un des derniers petits pavillons pittoresques élevés dans le courant du 19e siècle pour la détente et les loisirs de la bourgeoisie vervinoise. Construite dans l’esprit des chalets suisses, elle conserve encore aujourd’hui son décor en bois découpé et peint sur la rive du toit débordant et le balcon supérieur. Dans le courant du 20e siècle, le grand balcon et l’escalier en bois ont été reconstruits plus simplement et une nouvelle baie ouverte au rez-de-chaussée. Le percement de la R.N. 2 à travers le Préau vers 1956 a ôté à ce pavillon son cadre paysager. » Base Mérimée

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Localisation

Vervins (Aisne – Hauts-de-France)

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Porte de Paris – Lille

Posté par Melvin le 26 mai 2019

La Porte de Paris et le beffroi de l’Hôtel de Ville de Lille, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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Lille (Nord – Hauts-de-France)

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Ville Basse – Provins

Posté par Melvin le 26 août 2018

La Ville Basse de Provins, ancienne capitale des comtes de Champagne, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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L’église Sainte-Croix, dans la ville basse de Provins, érigée entre les XIIe et XVIe siècles et classée MH.

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La tour Notre-Dame-du-Val dans la ville basse de Provins, vestige subsitant de la collégiale Notre-Dame-du-Val, détruite pendant la Révolution française. Elle est classée.

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L’église Saint-Ayoul dans la ville basse de Provins, érigée entre les XIe et XVIIIe siècles et classée MH

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Provins (Seine-et-Marne – Île-de-France)

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Grignan

Posté par Melvin le 10 juillet 2018

Le magnifique village de Grignan, en Drôme Provençale.

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La Collègiale de Grignan et sa toiture terrasse du Château.

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« L’église collégiale Saint-Sauveur de Grignan fut édifiée entre 1535 et 1542, à l’initiative du baron Louis Adhémar, conseiller et chambellan ordinaire de la chambre du roi, ambassadeur de François Ier à Rome (1538-1540), puis lieutenant général en Provence et gouverneur de cette province en 1541. L’église fut consacrée avant 1539 et érigée en collégiale à cette date, par le pape Paul III. Son implantation spectaculaire au flanc du rocher qui porte le château, contribue à accentuer l’impression de grandeur et de magnificence du site, encore renforcée par la présence des puissantes tours carrées de façade et des hauts contreforts. » ville-grignan.fr

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Grignan (Drôme – Auvergne-Rhône-Alpes)

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Lille aux trésors

Posté par Melvin le 1 juillet 2018

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La Vieille Bourse de Lille, construite de 1652 à 1653 (période espagnole), de style Renaissance Flamand. Elle est composée de 24 maisons identiques qui entourent un cloître. Les lions de Flandre sculptés sur les portails rappellent l’appartenance de Lille aux Pays-Bas. Elle est classée monument historique depuis 1921.

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Sous le soleil du Nord ;)

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Lille (Nord – Hauts-de-France)

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Tour de Guet – Pont-sur-Sambre

Posté par Melvin le 18 mai 2018

Tour de Guet de Pont-sur-Sambre (XVIIème siècle), petit beffroi se situant au milieu de la Grand-Rue. Il y avait au sommet de la tour un guetteur. Elle renferme une horloge, une cloche et un cachot, et servait également de chambre de justice. Elle est inscrite aux Monuments Historiques.
Robert Stevenson, le célèbre écrivain écossais, de passage à Pont en 1875, disait : « Au lointain se dressait en pleine rue un maigre beffroi. Qu’avait-il représenté dans les siècles passés ? Je n’en sais rien, probablement une forteresse en temps de guerre ; mais de nos jours, il servait de support à un indéchiffrable cadran à horloge dans le haut, et dans le bas, à une boite aux lettres en zinc. » Voyage en France – Robert Stevenson.

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Pont-sur-Sambre (Nord – Hauts-de-France)

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