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    Photographe amateur originaire de l'Avesnois, le jardin du Nord, actuellement dans le sud de la France, entre Cévennes et Provence.

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Jardin de Brantes – Sorgues

Posté par Melvin le 2 juin 2024

Visite lors des « Rendez-vous au Jardin » du jardin de Brantes à Sorgues, labellisé Jardin Remarquable.

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« Le jardin de Brantes à Sorgues dans le Vaucluse est un jardin provençal labelisé jardin remarquable et inscrit à l’inventaire des monuments historiques. Ancienne grange, le château de Brantes fut construit en 1700 par les del Bianco qui étaient originaires de Florence. Il fut agrandi en 1815 par le général de Cessac, ministre de Napoléon 1er, et restauré à partir de 1955 par les propriétaires actuels, descendants des del Bianco. Le château est entouré d’un parc boisé planté en 1815 et d’un jardin dessiné en 1960 par le paysagiste danois Mogens Tvede. Ce jardin contemporain s’articule autour d’un axe central de trois bassins miroirs où circule l’eau de la Sorgue voisine. Parterres d’herbes, alignements de buis et de cyprès, corbeilles de lauriers tins – clins d’œil aux origines florentines – ont trouvé leur place entre les témoins d’un passé séculaire : le château, un mur d’enceinte en galets, des terrasses et une pierraille, des lagestroemia centenaires et un des plus grands magnolia grandiflora d’Europe (5,50 m de circonférence)… rehaussés de rosiers iceberg, de pivoines arbustives et d’un rare rhaphiolepis indica.  » Source et informations : https://www.jardindebrantes.com/

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Sorgues (Vaucluse – Provence-Alpes-Cote-d’Azur)

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Château du Grand Jardin – Haute-Marne

Posté par Melvin le 23 novembre 2023

Le Château du Grand Jardin, à Joinville, classé Jardin Remarquable.

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« Édifié entre 1533 et 1546 par Claude de Lorraine, premier duc de Guise, ce pavillon de plaisance est l’un des plus anciens témoins de l’engouement de la noblesse française pour l’architecture venue d’Italie et les décors inspirés de l’Antiquité. Originellement dénommé le château d’En-Bas, par opposition à l’imposante forteresse médiévale qui surplombait alors Joinville, il reçoit rapidement l’appellation flatteuse de « Grand Jardin » eu égard au luxuriant jardin l’entourant.
Ce « Grand Jardin » correspond d’abord au désir de représentation politique et territoriale d’un duc à l’ambition dévorante, proche du roi François Ier et de l’Eglise. Site d’apparat, ouvert aux hôtes de marque invités à festoyer et à admirer son décor et ses jardins, il constitue alors un élément important de la manifestation du pouvoir des Guise.
Au 19e siècle, le domaine deviendra la propriété d’une famille de maîtres de forges, les Salin-Capitain. Le jardin régulier a alors fait place à un parc pittoresque, dont nous pouvons admirer les « tableaux » au fil des saisons et au gré de la promenade. » Source : parcsetjardins.fr

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« Dans l’esprit des jardins d’agrément de la Renaissance, il a été recréé aux abords du château :
  – des parterres à compartiments se composant d’entrelacs et de 139 topiaires de buis aux formes géométriques
  – un labyrinthe de verdure,
  – un berceau de charpente,
  – un grand verger comprenant 364 arbres fruitiers (variétés anciennes de pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers et cognassiers),
  – le topiarium d’ifs (collection de 56 topiaires d’ifs)
  – et des carrés médicinal et bouquetier.

Sur les deux tiers restant du site, c’est un parc pittoresque implanté dans la seconde moitié du XIXe siècle que le visiteur pourra découvrir. Celui-ci, à l’inverse du jardin architecturé de la Renaissance, propose une vision plus « naturelle », quoique soigneusement aménagée, de la campagne :
  – allées sinueuses,
  – bosquets ornés d’essences rares : ginkgo biloba, séquoïalendron, tulipier de Virginie, hêtre pleureur, hêtre pourpre, etc…
  – pièce d’eau et rivière anglaise.
  – collection nationale de buis (153 variétés) agréée par le CCVS (Comité des Collections Végétales Spécialisées) orne les allées du parc.

Le parc accueille également des sculptures de fonte inspirées de modèles du XIXe siècle, ainsi que des œuvres contemporaines. » Source : tourisme-joinville.com

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Joinville (Haute-Marne – Grand-Est)

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Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon – Haute-Marne

Posté par Melvin le 25 octobre 2023

Le village perché de Bourmont, à l’est de la Haute-Marne, labellisé Petite Cité de Caractère.

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« Aux confins de la Champagne et de la Lorraine, Bourmont est perché sur un éperon rocheux dominant la vallée de la Meuse, qui n’est ici qu’un cours d’eau champêtre. Au XVIIIe siècle, Bourmont fut un bourg prospère et animé, chef-lieu du baillage du Bassigny qui s’étendait sur 40 paroisses et abritait près de 50 officiers publics, sans parler des hommes d’église. L’histoire de Bourmont est liée à sa position frontière avec la Lorraine et au transfert répété des fonctions administratives à la Mothe, autre place forte voisine. On doit son développement à Thibault II qui, en 1248, accorda aux habitants une charte de franchise, attirant ainsi les sujets des princes voisins. Dès lors, l’ancien bourg s’agrandit, des remparts furent élevés, dont les vestiges bordent aujourd’hui les jardins en terrasses, les prés et les vergers. La cité perdit de son importance après la Révolution. Dominé par la collégiale Notre-Dame (XVIIIe siècle) bâtie à l’emplacement de l’ancienne chapelle du château médiéval et dont le parvis offre un large panorama sur la vallée, Bourmont conserve de beaux monuments rappelant les riches heures de la ville : remarquables maison Renaissance, chapelle des Annonciades, couvent des Trinitaires, église Saint-Joseph, calvaire du XVIIe siècle, promenade ombragée du Côna avec ses tilleuls bicentenaires. Sans oublier le surprenant Parc des Roches avec ses étranges décors de pierres. Bourmont est aussi la patrie de grands noms tels que Goncourt, Albin Michel et Audinot. » Source : petitescitesdecaractere.com

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La promenade du Côna et ses magnifiques tilleuls centenaires.

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« La promenade du Côna, relie l’église Notre-Dame, construite en 1756, à partir de laquelle on peut contempler un beau panorama sur la vallée, et le calvaire. Tout le long de la promenade, le long des murs des jardins qui gardent l’empreinte du château détruit, le regard survole l’ancien bourg, fortifié au XIIIè siècle.

A l’extrémité sud de la promenade du Côna se trouve le calvaire, érigé en 1697 et reconstruit en 1759. La croix, frappée par la foudre et brûlée, a été reconstruite à plusieurs reprises jusqu’à l’actuelle, qui date de 2000. A son pied se trouve une pietà. En poursuivant la promenade, on atteint un panorama sur la haute vallée de la Meuse. » Source : tourisme-hautemarne.com

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Le Parc des Roches, classé Jardin Remarquable.

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« Le Parc des Roches, classé au titre des Jardins Remarquables par le ministère de la Culture, est situé en contrebas de la Promenade du Côna, majestueuse allée de tilleuls aménagée à partir de 1760 sur l’arête de l’éperon qui portait le château et sa chapelle, devenue église collégiale Notre-Dame, dominant le cours de la Meuse.

Sur l’emplacement d’une ancienne carrière de pierres et de jardins villageois, Hyacinthe Mutel, entre 1816 et 1851, tire parti des falaises rocheuses pour créer un paysage romantique mêlant les éléments artificiels et naturels : escaliers, cadoles (abris) et loges en pierres sèches, arbres locaux et importés, falaises calcaires dont l’aspect sauvage est amplifié par des murs de pierres sèches et de fausses ruines qui se confondent avec elles. Par une conception subtile, Mutel propose un voyage dans un paysage pittoresque où l’intime alterne avec le sublime, touchant profondément l’âme du promeneur. » Source : tourisme-hautemarne.com

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Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (Haute-Marne – Grand-Est)

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Jardin zen d’Erik Borja – Drôme

Posté par Melvin le 25 septembre 2023

Le jardin zen d’Erik Borja, d’une superficie de 3ha, commencé en 1973, il est labellisé Jardin Remarquable. Plus d’infos : https://www.erikborja.fr/

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« S’ouvrant sur la vallée de l’Isère et le massif du Vercors, orienté Est Sud-Est, le jardin se déploie depuis le haut de la colline jusqu’aux berges de la rivière qui coule en contrebas.
Dessiné selon les principes du Feng Shui, ce jardin est conçu comme un parcours initiatique à l’Art des jardins du japon et des différents styles qui le composent. Jardin d’accueil, de méditation, de thé, de promenade, étang des nymphéas et des lotus, bambouseraie et parc arboré d’espèces emblématiques des jardins japonais offrent tout au long de l’année le spectacle d’une Nature magnifiée par le travail des jardiniers. Ici l’art de la taille (Niwaki) structure et caractérise cet ensemble et le relie au paysage naturel qui l’environne. Pour en apprécier pleinement, il faut le parcourir lentement, faire des pauses, prendre le temps de contempler et de ressentir ce qui émane de cet espace, sanctuaire dédié à la Nature Mère de toutes choses. » Source : www.erikborja.fr

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Beaumont-Monteux (Drôme – Auvergne-Rhône-Alpes)

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Le Jardin des Fontaines Pétrifiantes – Isère

Posté par Melvin le 20 septembre 2023

Le Jardin des Fontaines Pétrifiantes, au bord de l’Isère, situé au pied du Vercors. Ce sublime jardin où jaillissent sources et cascades pétrifiantes, est labelisé Jardin Remarquable ! Plus d’infos : https://www.visites-nature-vercors.com/fr/jardin-des-fontaines-petrifiantes/

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« Afin de préserver l’intégrité des curiosités locales qui ont pendant longtemps fait la notoriété du village, le Jardin des fontaines Pétrifiantes voit le jour en 1994.
Ce jardin est établi au sein d’un cadre unique en France, enserré entre l’Isère et une falaise d’où coulent des cascades et cascatelles dont l’eau au fil des temps a creusé des gours (petits bassins).
Depuis presque mille ans, ces mystérieuses sources ont la particularité de recouvrir d’une pellicule de cristaux de calcite tous les objets, mousses ou végétaux situés sur leur passage pour former une curieuse roche : le tuf.
Autour de cette roche une combinaison harmonieuse et originale constituée de plus de 800 espèces de fleurs et de formes végétales, vous invite pour un véritable tour du monde botanique où se côtoient plantes exotiques, méditerranéennes, aquatiques et tropicales.
Une symphonie florale, végétale, rythmée par l’eau, d’abord discrète en de larges bassins calmes pour terminer en gerbe d’écume cascadante.
Découverte de l’intimité de ce paradis minéral où la nature n’est pas domptée par le jardinier, mais revisitée par sa pensée créatrice, avec pour seul but, la protection du manteau végétal de la terre. Harmonie de l’eau, des fleurs, du bois et de la roche, cadre bucolique. » Source : vercors-drome.com

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La Sône (Isère – Auvergne-Rhône-Alpes)

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Cambrai – Nord

Posté par Melvin le 4 juillet 2023

La ville de Cambrai, sous-préfecture du Nord, est labelisée Ville d’Art et d’Histoire. La ville possède un riche passé, de capitale des Nerviens à la fin de l’Empire Romain puis siège d’un vaste évêché, la ville possède encore un riche patrimoine malgré les destructions des conflits mondiaux. Le beffroi est inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

La Grand’Place

L’hôtel de ville de Cambrai, reconstruit en style néoclassique avant la Révolution par les architectes Denis Antoine et Nicolas-Henri Jardin.

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« L’hôtel de ville, entièrement restauré en 1932, s’ouvre sur la Grand’Place par une majestueuse façade de style grec, surmontée d’un campanile où deux sonneurs de bronze, géants et de type maure, frappent les heures sur une grosse cloche au-dessus de la grande horloge : ce sont Martin et Martine, les protecteurs de la cité. » Source : Wikipédia

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Martin et Martine

« Lorsqu’on décide en 1512 qu’un système automatique sonnera l’heure sur la cloche de l’hôtel de ville, deux statues de bronze sont coulées sur place. Le sculpteur, Pierre Van Pulaere, en fait des Maures, peut être à cause du goût du temps pour les choses de l’orient. On a fait des chansons et de poétiques légendes sur ces personnages en leur prêtant une conduite héroïque. Les Cambrésiens y sont fort attachés. Martin et Martine brandissent un marteau à long manche pour rythmer les heures, au faîte de l’édifice.

Plusieurs fois restaurés (à cause de la rouille, les guerres, les intempéries…) ils continuent de monter une garde vigilante de part et d’autre de la cloche du campanile. Les premiers géants auraient vu le jour vers 1825 à l’époque de la renaissance des cortèges folkloriques. D’autres apparaissent en 1901, leur dimension étant à peu prés celle des jacquemarts.

Martin et Martine se trouvent sur le même char, imitant le geste du sonneur. Détruits durant la Grande Guerre, si dévastatrice pour Cambrai, les géants sont reconstitués en 1923. Ils sont représentés assénant des coups de marteau sur le casque du seigneur de Thun – l’évêque qui rançonnait le Cambrésis vers 1370.

Quatre ans plus tard, de nouveaux géants mauresques sont construits, fixés chacun sur une plate forme tractée. Martin mesure 6,45 mètres et Martine 6,20 mètres.

Leur première sortie a lieu le 15 août 1927. Elle donne lieu à un rassemblement de géants. Martin et Martine traversent la seconde guerre mondiale sans trop de mal. Depuis, ils se font admirés lors des fêtes communales de la mi-août. Chaque géant est coiffé d’un turban à plumet et porte une tunique collante rosâtre à parements dorés.

Les pieds et les jambes sont en staff peint, imitant le fer doré d’une armure. Le sabre pour Martin, les boucles d’oreille et un buste plus généreux pour Martine permettent de les différencier. Ils tiennent chacun un marteau de bois brandi à droite pour Martine et à gauche pour Martin. Aguerris à la température parfois rugueuse du septentrion, Martin et Martine n’hésitent pas à affronter les froidures hivernales quand il s’agit d’une bonne cause.

Leur fils, Cambin, est le héros d’une bande dessinée locale. Il a fait sa première sortie le 17 septembre 1995 en compagnie de ses parents et d’autres géants du département. » Source : tourisme-cambresis.fr

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Façades néo-régionalistes

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Façade art déco de la Chambre de Commerce, à l’arrière de l’hôtel de ville, sur la Place de la République

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« Sur la façade de la Chambre de Commerce, construite après la Première Guerre mondiale par Pierre Leprince-Ringuet et Ernest Herscher de 1927 à 1930, les armes sont surmontées de la couronne ducale, encadrées par les géants Martin et Martine, et augmentées de la Croix de la Légion d’Honneur.

L’aigle est généralement surmontée de la couronne ducale, la ville ayant été érigée en duché en 1510. En 1815 Cambrai reçut de Louis XVIII le droit de porter à nouveau ses antiques armes. En 1919, la Croix de la Légion d’honneur lui fut décernée, et en 1945 la Croix de Guerre. » Source : Wikipédia

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Façade art déco, sur la Place de la République

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Le Beffroi

Le Beffroi de Cambrai, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO et classé MH. C’était autrefois le clocher de l’église Saint-Martin, construite au XVème siècle, transformé en beffroi en 1550.

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La Cathédrale Notre-Dame

La cathédrale Notre-Dame de Grâce de Cambrai, ancienne église de l’Abbaye du Saint-Sépulcre, datant de la fin du XVIIème siècle. Elle est classée MH.

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« La cathédrale Notre-Dame de Grâce, avenue de la Victoire, achevée en 1703 dans le style classique de l’époque, a remplacé après la Révolution de 1789 l’admirable cathédrale gothique du XIIème siècle dont il ne reste aucune trace sur l’actuelle place Fénelon. L’abside renferme le tombeau monumental de Fénelon, chef-d’œuvre du sculpteur David d’Angers, et les croisillons du transept l’icône de Notre-Dame de Grâce ainsi que neuf grisailles réputées de Geeraerts d’Anvers. Les grandes orgues furent construites par la maison Pierre Schyven d’Ixelles en 1897. Après les épreuves de la guerre de 1914-1918, une importante restauration fut entreprise par le facteur d’orgue Auguste Convers qui porta l’instrument actuel à 49 jeux (3 670 tuyaux). Le bâtiment a été classé à l’inventaire des monuments historiques le 9 août 1906. » Source : Wikipédia

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Tombeau de Fénelon (archevêque de Cambrai)

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Maquette de la Merveille des Pays-Bas, la Cathédrale gothique de Cambrai, détruite pendant la Révolution française. Elle possédait une flèche de 114 mètres de haut.

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La Chapelle des Jésuites, de style baroque, construite au XVIIème siècle sur la place du Saint-Sépulcre, face à la cathédrale.

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La Maison Espagnole, dernière maison à pans de bois et à pignon sur rue de la ville, datant de 1595. Elle accueille aujourd’hui l’office de tourisme.

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Les remparts

La Porte de Paris de Cambrai, porte sud de la ville reconstruite au XIVème siècle, classée MH.

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« Au XVIème siècle, alors que Charles-Quint fit améliorer les fortifications de la ville pour l’adapter aux évolutions de l’artillerie, la partie supérieure de la porte fut rasée et les murailles alentour élargies, de sorte qu’il fallut enterrer le corps de garde supérieur et allonger le passage d’entrée en construisant un tunnel supplémentaire.

En 1892, à la suite du démantèlement, la porte est conservée et restaurée : les ajouts du XVIe siècle sont détruits et la façade côté ville est remise au jour. Des tourelles sont construites en arrière et des créneaux et merlons sont ajoutés sur la partie supérieure pour remplacer la terrasse d’artillerie de brique qui s’y trouvait. » Source : Wikipédia

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La Porte Notre-Dame (ou porte de Valenciennes) de Cambrai, porte est de la ville construite au XVIIème siècle, classée MH.

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« Telle qu’elle nous apparait aujourd’hui, la porte Notre-Dame (ou porte de Valenciennes) est constituée d’un haut passage voûté, d’un étage contenant une salle de gardes et d’une toiture percée de trois lucarnes. La façade est décorée de bossage en pointes de diamant et abrite une vierge à l’enfant au creux d’une niche. Quatre rangées de colonnes s’élancent sur toute la hauteur et s’achèvent par quatre pinacles (deux ont été supprimés). Au niveau des toitures, un fronton est surmonté d’une sculpture représentant un buste de soldat entouré de drapeaux. Un soleil, symbole du pouvoir de Louis XIV, fut sculpté sur ce fronton après la prise de Cambrai par le roi et les troupes françaises en 1677.

Côté ville, il existait une seconde porte moins décorée qui était reliée à la porte côté campagne par un grand tunnel qui passait sous le massif des fortifications. Ce tunnel et la porte côté ville ont été rasés à la fin du XIXe siècle lorsque les murailles de Cambrai furent démantelées.

La façade orientée vers le centre ville est construite en briques et pierres, la partie inférieure de cette façade étant une recréation réalisée après le démantèlement. La salle des gardes à l’étage peut être visitée sur demande auprès de l’Office du Tourisme. » Source : Wikipédia

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La Tour des Arquets de Cambrai, porte d’eau sur l’Escaut datant du XIVème siècle et classée MH.

« La construction de la tour remonte à la fin du XIVe siècle. C’est une porte d’eau, c’est-à-dire qu’avec une tour avancée formant barbacane et la Tour du Caudron, voisine, elle forme un ensemble défensif pour verrouiller l’entrée de l’Escaut dans la ville et contrôler son cours (en créant des inondations défensives). Restes d’une dame qui permettait de mieux empêcher la progression d’un ennemi vers l’ouvrage.
À l’intérieur on remarque une belle salle croisée d’ogives, dotée d’une vaste cheminée en hotte et de ravissantes sculptures des culs-de-lampe. » Source : Wikipédia

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Tour du Caudron de Cambrai, datant de la première moitié du XVème siècle et inscrite MH.

« Cette tour, construite après 1400 est de plan semi-circulaire légèrement outrepassé. Elle s’inscrivait dans l’enceinte de Cambrai dont le tracé datait du 11e siècle et qui avait été modernisée du 14e au 18e siècle, puis démantelée à la fin du 19e siècle. » Source : Base Mérimée

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Les vestiges des remparts de Cambrai au niveau du Château de Selles.

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« Ancien château fort, bâti au XIème siècle, autrefois isolé par les eaux de l’Escaut a conservé ses tours et ses murailles et surtout des gaines enterrées dont les nombreux graffiti témoignent du désespoir des prisonniers enfermés sur ordre du comte-évêque.
Témoin rare de l’architecture militaire du Moyen Âge dans le nord de la France, il abrite le palais de justice depuis 1992. » Source : Wikipédia

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Le parc de la Promenade des Amoureux, le long de l’Escaut

« La « promenade des amoureux » tire son nom de l’ancien « front des amoureux ». Les fortifications qui entouraient l’actuel centre-ville jusqu’à la fin du 19e siècle étaient des lieux de promenade prisés des Cambrésiens. L’ancien front ouest, dit front de Bèvres, au bord de l’Escaut, était notamment privilégié par les couples et avait pris le surnom de “front des amoureux”. »

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La Porte Royale de la Citadelle de Cambrai

« Malgré son démantèlement au XIXe siècle, la citadelle de Charles Quint conserve les galeries de contre-mine aujourd’hui ensevelies ; la porte Royale et son pont-levis, classée à l’inventaire des monuments historiques le 14 avril 1932, flanquée à l’arrière de deux corps de garde et un arsenal du XVIe siècle. Parmi les aménagements postérieurs, un magasin à poudre, des logements pour officiers et une caserne « à l’épreuve des bombes » du XIXe siècle sont également remarquables. » Source : Wikipédia

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Le jardin public

Le jardin public de Cambrai, dessiné par le paysagiste Jean-Pierre Barillet-Deschamps au XIXème siècle, à l’emplacement des remparts de la citadelle.

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« Le jardin public de Cambrai, couvrant près de 20 hectares en centre-ville, est constitué de trois entités : le jardin aux fleurs, le jardin Monstrelet et le jardin des grottes. Son aménagement s’étend sur une cinquantaine d’années, de 1860 à 1910, et témoigne des préoccupations hygiénistes qui se diffusent tandis que les villes se développent et s’industrialisent. L’histoire du jardin s’inscrit également dans une période de grandes transformations urbaines, notamment liées au démantèlement des fortifications cambrésiennes dans les années 1890. Enfin, ce jardin est l’œuvre du plus célèbre architecte paysagiste du XIXème siècle, Jean-Pierre Barillet-Deschamps. » Source : tourisme-cambresis.fr

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Le monument aux morts à l’entrée du jardin public

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L’église Saint-Géry

« L’église Saint-Géry, place François de Fénelon, classée monument historique depuis le 26 novembre 1919, est l’un des monuments les plus anciens de Cambrai. Elle renferme un remarquable jubé en marbre polychrome sculpté par le Cambrésien Gaspard Marsy ainsi qu’une Mise au tombeau de Rubens datant de 1616. Les grandes orgues construites en 1867 par Merklin ont fait l’objet d’une transformation importante en 1978. L’instrument actuel comporte 41 jeux. Cette église est l’objet d’une restauration de la façade et des toitures pour une période de quatre ans (2011-2015). » Wikipédia

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La Maison du bailli de Marcoing et sa tourelle du XVIème siècle.

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Sur la Place Jean Moulin, face au théâtre

« Le théâtre de Cambrai, construit en 1924 par l’architecte Pierre Leprince-Ringuet sur l’emplacement d’une chapelle du XVIe siècle détruite pendant la Première Guerre mondiale, était abandonné depuis 25 ans lorsque sa réhabilitation fut entreprise en 1999. Le théâtre rénové fut inauguré en 2003. C’est un théâtre à l’italienne de 700 places qui accueille des spectacles divers, notamment ceux de l’association « Scènes mitoyennes » et du festival de musique classique Juventus. » Source : Wikipédia

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La jolie Rue Vaucelette

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« La rue Vaucelette a gardé le charme désuet des rues d’autrefois. Son nom lui vient du refuge de l’abbaye de Vaucelles qui s’y trouvait depuis le XIIe siècle. Sa situation proche de l’ancienne cathédrale, de la collégiale Sainte-Croix et de l’hôpital Saint-Julien lui a conféré un caractère clérical marqué, puisque toutes les maisons de cette rue appartenaient, avant la Révolution, à des établissements religieux. En partant de la place Jean Moulin sur laquelle se dressait avant la Révolution la collégiale Sainte-Croix, les trois premières habitations, sur la gauche, occupent l’emplacement d’un terrain connu jusqu’au XVIIIe siècle sous le nom de « cloître Sainte-Croix ». C’est là qu’en 1720, les chanoines de cette collégiale furent autorisés à faire édifier « les trois maisons du cloître ». Ces trois immeubles étaient à l’origine semblables. D’un seul étage, comme la plupart des maisons des chapitre, leur construction obéit à des règles d’urbanisme plus sévères depuis que l’influence française se fait sentir. Le soucis de continuité entre les maisons est ici marqué par la hauteur uniforme des soubassements de grès, l’alignement des corniches, du cordon central et du bandeau de briques marquant la dimension horizontale de ce rang. Les chambranles en pierre des portes et fenêtres ne sont pas encore droits suivant une tendance qui ne cesse de s’affirmer au cours du XVIIIe siècle. Pour celle-ci l’assemblage a gardé la forme de « jambes harpées » pratiquée au siècle précédent. Les façades n’ont d’autre décor que l’opposition de couleur entre la brique et la pierre, sur lesquelles des ancrages en forme de porte-manteau ajoutent une discrète animation. » Source : tourisme-cambresis.fr

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Cambrai (Nord – Hauts-de-France)

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