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    Photographe amateur originaire de l'Avesnois, le jardin du Nord, actuellement dans le sud de la France, entre Cévennes et Provence.

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Marbaix – Nord

Posté par Melvin le 15 février 2024

Village de 472 habs, Marbaix est l’un des quatre villages de la terre de Saint-Humbert, ancienne dépendance de l’Abbaye de Maroilles.

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L’église (XIIIème siècle), la ferme de l’Abbaye de Maroilles (1575) et le kiosque à danser (début du XXème siècle) sur son nouvel emplacement.

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L’église Saint-Martin, dont les origines remontent au XIIIème siècle, puis agrandie en 1576 et 1750. Son clocher possédait des meurtrières assurant la défense des villageois.

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Pierre bleue de la rue du presbytère

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La Chapelle des Gouffres (1731), dans la rue des gouffres. On peut y lire : «Notre Dame du Rosaire priez pour nous et vous passants priez pour l’âme de Jacques Meurant décédé le 23 mars 1731.» L’oratoire est gardé par deux impressionnants Marronniers d’Inde dont un a le tronc vrillé.

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Oratoire Saint Jean, rue de la Rocaille

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Oratoire, rue de la Rocaille

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Chapelle Notre-Dame-de-Hal, datant du XVIIème siècle et inscrite aux MH depuis 1946.

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Ancienne carrière de pierre bleue. « A la fin du XVIIIe siècle, Marbaix est un des grands centres de production de la pierre bleue : sept carrières de pierre de taille, deux carrières de moellon et un four à chaux sont répertoriés dans les statistiques du préfet Dieudonné publiées en 1810. » Base Mérimée

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Le(s) charme(s) de la rue Cavée

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La vallée de l’Helpe majeure

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Pont sur l’Helpe Majeure, près du Château d’Hugémont

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Marbaix (Nord – Hauts-de-France)

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Gussignies – Nord

Posté par Melvin le 28 janvier 2024

Gussignies, un beau village frontalier situé dans la Vallée du Marbre, entre Valenciennes et Maubeuge, réputé pour sa brasserie artisanale, son cadre pittoresque et ses randonnées.

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La rue de la Chapelle et l’église Saint-Médard, datant de 1772.

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Le Château de Gussignies, datant des XVIII et XIXèmes siècles.

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Le kiosque à musique de 1948, sur la Grand’Place.

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La miellerie, sur la Grand’Place.

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La Chapelle Prudence, construite en 1833, au sommet du rocher.

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« Par un temps orageux du mois d’août, Prudence et Pierre Loiseau rentraient le regain.
Leur cheval, tout à coup, s’emballa et fonça vers la carrière proche. Prudence pria la Vierge et le cheval s’arrêta.
En remerciement, Prudence et son mari érigèrent en 1833 cette chapelle à l’endroit où le cheval se cabra. »

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La montée du Fond des Rocs

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L’Hogneau, au Fond des Rocs

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La Brasserie Au Baron, et sa terrasse au dessus de l’Hogneau, qui fabrique, entre autre, la célèbre Cuvée des jonquilles et la Saison Saint Médard ! Elle est installée dans une annexe de l’ancien moulin de Gussignies.

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Sur l’ancienne ligne de chemin de fer, creusée dans la roche, aujourd’hui chemin de randonnée.

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Dans le Bois d’Encade, classé réserve naturelle régionale.

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Gussignies (Nord – Hauts-de-France)

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Wattignies-la-Victoire – Nord

Posté par Melvin le 27 janvier 2024

Le village de Wattignies-la-Victoire, situé entre Maubeuge et Avesnes-sur-Helpe, sur les hauteurs de la Vallée de la Solre.

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L’église Saint-Ghislain de Wattignies-la-Victoire, des XVème et XVIème siècles et ses 2 beaux marronniers.

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Chapelle funéraire dans le cimetière de l’église, restaurée avec l’aide de la Fondation du Patrimoine.

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La colonne commémorant la bataille de Wattignies, inaugurée en 1893 pour le centenaire de la bataille.
La bataille de Wattignies s’est déroulée le 16 Octobre 1793 avec 45000 soldats Français contre 21000 Autrichiens. La bataille a été remportée par l’armée Française face aux Autrichiens et a sauvé la France de l’occupation étrangère. Un petit musée a été créé, il se visite gratuitement sur demande à la mairie.

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Le kiosque à danser circulaire, construit en 1873 par les Etablissements Paradis d’Hautmont et restauré en 2002.

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Le monument aux morts

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Calvaire dans la rue de la Grangette.

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Oratoire Notre Dame de Halle, datant de 1830, face à la colonne.

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Oratoire Notre Dame de Bon Secours, datant de 1723 et situé en face du Moulin du Stordoir.

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Voie verte de l’Avesnois – Eurovéloroute 3 La Scandibérique

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Wattignies-la-Victoire (Nord – Hauts-de-France)

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Dimechaux – Nord

Posté par Melvin le 20 janvier 2024

L’église Saint Maurice de Dimechaux, construite au XIVème siècle et restaurée en 1838 et en 2019.

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« L’église est placée sous le patronage de Maurice, officier Martyr du IIIème siècle, appartenant à la région Thébaine et dont le culte se développe au moyen âge. Des ordres de chevalerie sont placés sous sa protection. L’édifice de style ogival a été construit afin d’honorer la mémoire des seigneurs de Courtrai. Le collateur en était l’Abbaye d’Aulne.
Une pierre funéraire , datée de 1317 et occupant presque toute la surface du choeur, accueille les sépultures du Chevalier Jean de Courtrai et de son épouse. Sur la pierre, ce dernier est représenté avec son heaume, marqué d’une Croix, lui couvrant le visage. » Source : https://www.dimechaux.fr/

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Le kiosque à danser rectangulaire à 6 pieds, en fonte, construit au début du XXème siècle.

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Le calvaire à l’arrière du kiosque à danser

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Chapelle le long de la route de Solre-le-Château

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La Fontaine Saint Maurice, datant du XVIème siècle) et restaurée à l’identique en 2010 dans le cadre du projet Interreg IV Trans-formation du patrimoine. Les 3 pierres devant la source permettent de la protéger des animaux pour maintenir une bonne qualité de l’eau.

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Le chemin de la Fontaine Saint Maurice longeant le ruisseau Saint Maurice

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Petite cascade sur le ruisseau Saint Maurice

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Le monument aux morts

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Dimechaux (Nord – Hauts-de-France)

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Langres – Haute-Marne

Posté par Melvin le 26 novembre 2023

Langres est une cité fortifiée perchée à 470 m d’altitude, située entre Bourgogne et Champagne. La ville possède la plus grande enceinte fortifiée d’Europe avec ses 15 km de remparts dont 3,6 km autour de la vieille ville. Le tour des remparts offre un panorama à 360° sur la campagne alentours. La ville fait partie des « 100 plus beaux détours de France ».

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La Porte des Moulins (1647)

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Elle fut pendant longtemps l’unique accès Sud de la ville. Elle était percée à l’origine de trois ouvertures (une porte charretière centrale et deux portes piétonnes latérales), avant de conserver que deux passages identiques.

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La porte des Terreaux

Également appelée porte Neuve construite par le génie en 1848 pour faire jonction avec la porte des moulins (au sud de la ville) également a deux porches à l’ouest de la ville.

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La Tour de Navarre et d’Orval

« Cet ouvrage est situé sur un terrain le champ de Navarre ; actuel camping ayant appartenu aux comtes de Champagne, également rois de Navarre. Il s’agit de la tour d’artillerie la plus monumentale ; son diamètre de 28 mètres, sa hauteur de 20 mètres et sa vingtaine d’embrasures de tir réparties sur quatre niveaux en font un ouvrage hors du commun. Ses murs atteignant 7 mètres d’épaisseur protègent deux salles puissamment voûtées et casematées.
L’artillerie de sa terrasse devait protéger le plateau en avant de la porte des Moulins. Quasiment achevée en 1515 après seulement quatre années de travaux, elle fut rehaussée de 2,5 mètres afin d’accroître la portée des canons installés sur sa terrasse. Cette transformation en cours de construction entraîna la pose d’un second niveau de gargouilles et la réalisation d’une nouvelle tour, la tour d’Orval, protégeant une rampe d’artillerie en spirale. Celle-ci pouvait acheminer les canons au sommet de la tour de Navarre à l’abri des tirs ennemis. En 1825, le Génie militaire transforma cette tour en poudrière. Une charpente conique fut alors construite afin de protéger les salles inférieures des infiltrations. » Source : tourisme-langres.com

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« Avec ses hauts remparts, ses imposantes tours, ses nombreux clochers, Langres se présente telle une fière forteresse campée aux portes de la Champagne et de la Bourgogne. En parcourant les 3,5 km de son chemin de ronde resté épargné au cours des siècles, la ville surplombe un vaste panorama : à l’Est, il s’étage en plans successifs du lac de la Liez et de la vallée de la Marne jusqu’aux Vosges, laissant même parfois deviner les Alpes Bernoises. A l’Ouest, au delà de la verdoyante vallée de la Bonnelle, le plateau de Langres s’ouvre à vos yeux avec ses haies et ses coteaux boisés. Suivez le dédale de ruelles et, au détour de passages couverts, laissez vous conter l’histoire de la cité. Celle-ci est gallo-romaine à travers ses monuments antiques, sa mosaïque de Bacchus et ses sculptures très parlantes. Elle est médiévale par son parcellaire et par le rayonnement de sa cathédrale d’inspiration clunisienne. La Renaissance, quant à elle, se déploie en d’élégants hôtels particuliers, initiant les riches familles langroises à un confort grandissant, dans un décor s’inspirant des traités antiques que l’architecture civile classique développera avec beaucoup de raffinement. » Source : tourisme-langres.com

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La Tour du Petit Sault

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« Cette tour d’artillerie en forme de U et aux flancs allongés était destinée à contrôler l’angle nord-ouest de l’enceinte et la route de Paris passant à ses pieds. Dotée d’énormes embrasures et de murs dont l’épaisseur atteint sept mètres, ses dispositions intérieures épousent la déclivité du terrain. Les deux salles aux voûtes puissantes sont reliées entre elles par un escalier monumental et supportent une vaste terrasse d’artillerie.
Les parements extérieurs décorés de bossages et équipés de gargouilles viennent rehausser le relief et l’accroche esthétique de la tour.
Profitant des travaux occasionnés par la construction d’un tel édifice, la Chambre de Ville obtint le creusement d’un puits public initialement pourvu d’une margelle.
Naturellement défendue par des pentes abruptes, cette partie de l’enceinte ne requérait pas une telle surabondance de moyens. Composition particulièrement habile, impressionnante et surdimensionnée, cet ouvrage met en scène la vocation militaire de Langres au début du XVIe siècle.

Animation estivale : du 15 juillet au 15 août, tous les soirs à 18h30 précises, démonstration de tir à l’arquebuse (proposée par la Cie des Hallebardiers – gratuit). » Source : tourisme-langres.com

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La porte de l’hôtel de ville

Nord-ouest de la ville, fortifiée en 1592 et reconstruite en 1750, son poste de garde de la porte de l’hôtel de ville (1620).

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La porte Gallo-romaine

Porte augustéenne aujourd’hui incluse dans les remparts, elle est l’unique partie visible des monuments ornementaux de l’époque gallo-romaine. Elle fut construite vers -20 avant Jésus-Christ.

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La Cathédrale Saint-Mammès

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« Bâtie à partir de 1150 et achevée à la fin du siècle, la cathédrale Saint-Mammès était celle d’un vaste diocèse situé entre Champagne et Bourgogne.
C’est le dernier grand édifice construit dans la lignée de l’abbatiale romane de Cluny édifiée à la fin du 11e siècle. Située au carrefour d’influences artistiques diverses, la cathédrale Saint-Mammès conjugue harmonieusement un décor et des volumes romans avec les premières innovations gothiques. L’emploi de la voûte sur croisées d’ogives, novateur dans la région, a permis de donner au vaisseau une largeur et un éclairage plus importants que dans les autres édifices clunisiens.
Reconstruite en 1768, l’imposante façade néo-classique se compose de deux tours encadrant un avant-corps sommé d’un fronton. Celui-ci est surmonté de deux statues monumentales représentant la Synagogue (à gauche) et l’Eglise (à droite). Chacun des trois niveaux est scandé par des colonnes ou des pilastres aux ordres dorique, ionique et corinthien. Durant la Révolution, certains éléments de décor ont été détournés de leur symbole initial. Ainsi, au-dessus du portail nord (à gauche), la mitre et la crosse épiscopales ont été transformées en bonnet phrygien et en faisceau de licteur.
Au fil de la visite, laissez-vous charmer par la chatoyante toiture du 19e s. réalisée en tuiles vernissées, les oeuvres Renaissance comme la chapelle d’Amoncourt et son pavement de Faïence, le bas-relief des reliques et les tapisseries de Saint-Mammès ou encore le grand orgue du 18e s… » Source : tourisme-langres.com

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Square Claude-Henriot : créé en 1830 sur l’emplacement de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul, le square fut agrémenté d’un kiosque à musique (1890)

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La Maison Renaissance (accès libre)

« Construite entre 1540 et 1550, cette maison est le plus bel exemple de l’architecture civile langroise de la Renaissance. Elle se compose de deux bâtiments, l’un sur rue, l’autre sur jardin, reliés par un couloir latéral. Organisé en empilement vertical, selon les fonctions des différents niveaux, cet immeuble comprend de bas en haut, une cave, un sous-sol et deux niveaux d’habitation.
Côté jardin, la façade présente une composition géométrique simple : deux niveaux de colonnes ioniques et corinthiennes se superposent. Fortement marquées par des corniches, les horizontales viennent rompre la verticalité des colonnes et des fenêtres à meneaux. Appartenant à la renaissance classique, cette maison bourgeoise est par son décor, directement héritière de l’antiquité : frises avec motifs de draperies reliées par des anneaux et des bucranes, recherche du naturalisme avec grappes de fruits, palmettes et « choux bourguignons »…
Depuis la cour, close par une balustrade en pierre, une porte permettait d’accéder directement à la salle des communs ou services, à semi enterrée. Voûtée d’arcs surbaissés, les cuisines conservent une grande cheminée et des espaces réservés au stockage des aliments. Dans la cour, les domestiques puisaient l’eau de pluie, récoltée dans l’élégante citerne couverte d’un petit dôme.
Sur le côté de la façade, une porte en plein cintre ouvre sur un couloir qui traverse la maison pour relier la rue Cardinal Morlot, principal axe commerçant de la cité au XVIe siècle. Ce long couloir dessert les salles du rez-de-chaussée avec l’ancienne salle de réception, une petite cour intérieure, ainsi que l’escalier en vis qui distribue les étages et les sous-sols. Depuis les cuisines, on accède ensuite au niveau de caves plus anciennes. Datées du XIV ou XVe siècle et couvertes sur voûtes d’arêtes, elles présentent des chapiteaux sculptés à motifs végétaux, animaux ou humain, un puits… » Source : tourisme-langres.com

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Langres (Haute-Marne – Grand-Est)

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Guise – Aisne

Posté par Melvin le 18 mars 2023

Guise, la capitale de la Thiérache, du château fort des Ducs de Guise au Familistère de l’industriel Jean-Baptiste André Godin, en passant par la cité médiévale.

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Portail du XVIIème siècle, de l’ancien bailliage ducal de Guise, dit hôtel de Condé, datant des XVI, XII et XIIIèmes siècles.

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La Cité Médiévale

La rue Chanteraine, au bas de la rue de la Citadelle

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La rue de la Citadelle, montant au château-fort des Ducs de Guise.

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L’église Saint-Pierre et Saint-Paul, datant du XVIème siècle et inscrite aux monuments historiques.

« L’église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul a été presque totalement reconstruite au milieu du 16e siècle (la date de 1535 est gravée sur une clef de voûte). Des travaux historiques du 19e siècle signalent qu’un portail de l’église (restauré depuis), était daté de 1550. Les armoiries de membres de la famille de Lorraine, sculptées sur les clefs de voûte du chœur, permettent de placer la fin des travaux dans le 3e quart du 16e siècle. Héritière du comté (puis duché) de Guise, au début du 16e siècle, la famille de Lorraine a sans doute commandité ou contribué au financement de cette reconstruction. Après les guerres et les sièges du 17e siècle, l’église a été restaurée, comme en témoignent les parties de maçonnerie en brique. A la Révolution, l’édifice est vidé de son mobilier et endommagé. Puis il est rendu au culte et réparé au début du 19e siècle. Une vaste restauration est entreprise dans la décennie 1840 (d’après des sources et des clefs de voûte datées de 1849 et 1850). Elle se termine par la reconstruction du portail nord, daté de 1853 et signé du sculpteur Lecompte-Roger, de Liesse. Très endommagée par la guerre de 1914-1918, l’église a été restaurée vers 1931 (date gravée sous un blason et sur un pilier), augmentée de l’actuelle sacristie, puis consacrée le 11 novembre 1933. » Base Mérimée

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Vitrail de la crucifixion, de style art déco (XXème siècle), du peintre-verrier parisien Raphaël Lardeur.

« La majeure partie de la scène est occupée par le Christ en croix, vu de face, entre les deux larrons, saint Jean et la Vierge, la Madeleine agenouillée au pied de la croix, et plusieurs femmes. La lancette gauche est consacrée aux soldats romains. Au premier plan, deux soldats agenouillés jouent aux dés. Deux autres, debout, tiennent, l’un, une lance, et l’autre, la lance avec l’éponge. Un cœur rayonnant est représenté au centre du tympan, symbole de l’Amour de Dieu pour les Hommes. » Base Palissy

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Vitrail du Christ rencontrant sa mère, de style art déco (XXème siècle), du peintre-verrier parisien Raphaël Lardeur.

« Le centre de la scène est occupé par la rencontre de la Vierge et du Christ couronné d’épines, tous deux de profil, qui s’étreignent les mains. La croix, appuyée sur l’épaule du Christ, est soutenue à l’extrémité par Simon de Cyrène. Deux soldats romains, armés d’une lance observent la scène qui se déroule en présence d’une foule d’hommes et de femmes de tous âges. Au premier plan, un jeune homme dans une attitude agressive, s’apprête à lancer des pierres qu’il tient à la main. Les jours de réseau sont occupés par des chérubins, des colonnes et des clous. » Base Palissy

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Vitrail de la Pentecôte, de style art déco (XXème siècle), du peintre-verrier parisien Raphaël Lardeur.

« A la représentation traditionnelle de la Pentecôte, dominée par la colombe du Saint-Esprit, s’ajoute celle d’une croix et d’un coeur (le sacré-Coeur de Jésus) d’où partent des rayons lumineux. Le tympan est orné d’un décor géométrique et de guirlandes florales. » Base Palissy

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Vitrail de la Nativité, de style art déco (XXème siècle), du peintre-verrier parisien Raphaël Lardeur.

« Au premier plan, sont représentés saint Joseph, debout, et la Vierge, agenouillée près de l’Enfant. La crèche est évoquée par l’âne, dont on ne voit que la tête. Au centre et sur la droite, sont regroupés les bergers en prière, suivis des Mages et de leur escorte. Le fond de la scène est occupé par les dromadaires, et par des anges en adoration. Des chérubins et l’étoile meublent les jours de réseau. » Base Palissy

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Vitrail de Jeanne d’Arc au sacre de Charles VII, de style art déco (XXème siècle), du peintre-verrier parisien Raphaël Lardeur.

« Au premier rang d’un groupe d’évêques portant une crosse et de soldats munis de lances et d’étendards, Jeanne d’Arc assiste au sacre, tenant son étendard, l’autre main appuyée sur l’épée. L’évêque, debout, avance la couronne au-dessus de la tête du roi, agenouillé, la main de justice dans sa main gauche. D’autres soldats, représentés de dos, et des enfants de chœur, portant des cierges allumés et une croix de procession, complètent la scène. Des lys, allusion aux armoiries accordées à la famille d’Arc, ornent les jours de réseau. » Base Palissy

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Vitrail de la Vierge de Miséricorde, de style art déco (XXème siècle), du peintre-verrier parisien Raphaël Lardeur.

« La majeure partie de la verrière est occupée par une Vierge debout sur un nuage, entourée de rayons lumineux et d’une couronne de chérubins. De ses bras ouverts, tombent des fleurs, symbole vraisemblable des grâces qu’elle répand sur les humains. La partie inférieure de la verrière est occupée par plusieurs hommes et femmes, représentés debout ou agenouillés (un est même allongé) à divers âges de la vie. Ils encadrent deux croix, signalant la présence de tombes. Il faut y voir une modernisation du thème médiéval de la Vierge de Miséricorde, et peut-être aussi une verrière commémorative de la Première Guerre mondiale, la Vierge étant alors représentée comme la protectrice et la consolatrice des survivants. » Base Palissy

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Le château fort

le Château fort de Guise, dont la construction remonte au Xème siècle, classé monument historique sur les hauteurs de la ville, dans la Vallée de l’Oise.
Plus d’informations : https://www.chateaudeguise.fr/

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« Château mentionné à la fin du 10e siècle, agrandi au 12e, forteresse royale en 1185. Le donjon est sans doute construit à cette époque. Travaux menés au 15e siècle. A partir de 1540, Claude de Lorraine, duc de Guise, modifie le château pour en faire l’une des citadelles les plus moderne avec la première adaptation en France du système bastionnaire. En 1641, confiscation du château à Henri II de Lorraine. Le château devient forteresse royale sur laquelle Vauban ordonne des travaux menés par l’ingénieur Rivière (remaniement des ouvrages défensifs ; dégagement des entrées ; remblayage intérieur). En 1767, le donjon est restitué à Louis-Joseph de Bourbon, prince de Condé. En 1914 et 1917, le fort est détruit ; seuls subsistent le donjon et l’enceinte. Restauration du château après la Seconde guerre mondiale. » Source : Base Mérimée

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L’Arsenal
« Cet édifice, construit au XVIe siècle, mesure 60 mètres de long pour 10 de large. Il comptait pas moins de 7 niveaux. Il a servi à de multiples usages : stockage des grains, casernement de soldats, celliers, arsenal… Aujourd’hui largement rabaissées, les maçonneries laissent cependant encore deviner l’impressionnante taille du bâtiment. Le cellier voûté en briques est accessible lors de la visite. »

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Le donjon

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Le Bastion de la Charbonnière

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« Ce bastion englobe des maçonneries médiévales sur lesquelles il est lui-aussi en partie appuyé. Construit au XVIe siècle, en brique, il contient une grande casemate d’artillerie qui pouvait contenir deux canons et desservait par un couloir une petite casemate de tir installée au pied des remparts, à laquelle on accédait par un escalier vertigineux »

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La Collégiale Saint-Gervais Saint-Protais

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« L’église du Château fut une chapelle avant d’être progressivement agrandie à mesure que le site prenait de l’importance. Détruite au XIXe siècle, l’église a cependant bénéficié de fouilles de sauvetage par les jeunes bénévoles du Club du Vieux Manoir, dans les années 1960, ce qui fit à l’époque prendre conscience de l’immense intérêt patrimonial du Château et permis à l’association de recevoir le premier prix « Chefs-d’œuvre en péril » des mains d’André Malraux. »

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Vue sur la ville de Guise

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et le Familistère

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La grosse tour, dite “donjon”

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« La grosse tour constitue un espace central au sein du Château Fort. Toujours debout, elle compte trois niveaux tous alimentés par un puits et reliés par deux escaliers. Elle occupait à l’origine une fonction défensive mais également résidentielle en temps de siège, avant que le Château ne devienne une véritable forteresse militaire. Plusieurs fois adaptée à l’évolution des armes et en particulier à l’artillerie, elle est aujourd’hui dominée par des créneaux du haut desquels on tirait au canon. »

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Le Bastion de l’Alouette

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« Il contient pour sa part deux casemates d’artillerie reliées par un couloir d’accès, la première de ces casemates ayant été aménagée pour accueillir le musée historique et archéologique du Château Fort. 1000 ans d’histoire y sont présentés, à travers les objets des collections archéologiques provenant directement du site. »

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Le Familistère de Godin

Le familistère de Guise, voulu par l’industriel Jean-Baptiste André Godin pour l’hébergement de ses ouvriers, haut lieu de l’histoire économique et sociale des XIXe et XXe siècles. Le familistère est classé monument historique depuis 1991. Son musée est classé Musée de France : https://www.familistere.com/fr

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Le kiosque à musique du jardin du Familistère, construit en 1918, restauré en 2006 et inscrit monuments historiques depuis 1991.

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Les jardins contemporains du Familistère, projet de l’Agence de paysage BASE.

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« Situé sur une ancienne île de 9 ha conduite en peupleraie, le jardin est régulièrement inondé par les crues violentes de l’Oise.
30 000 m3 de terrassements ont été nécessaires pour remblayer un bras mort de l’Oise et adoucir le profil de l’ensemble des berges, pour offrir une promenade au bord de l’eau. Le jardin est découpé en 400 parcelles triangulaires de 100 à 700 m2 chacune, et traitées suivant 4 matières : taillis, buissons, prairies, pelouses.
La population a participé aux plantations dans le jardin par un système de parrainage de plantes.
Un couloir de lagunage/filtration par les plantes de 6000 m2 épure l’eau prélevée dans l’Oise et vient alimenter un bassin extérieur, composé de galets et de petites surfaces de béton blanc. Des pontons bois permettent de naviguer dans le jardin à pied secs en toute saison. Le confort en milieu extérieur vient rendre hommage au palais social de l’industriel controversé, charismatique et éclairé Jean-Baptiste Godin (1817-1888). » https://www.baseland.fr/projets/familistere-de-guise-jardin/

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L’Oise

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Guise (Aisne – Hauts-de-France)

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