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Monuments aux morts de l’Avesnois

Posté par tchiotbiloute59 le 12 novembre 2017

AIBES
AMFROIPRET

ANOR

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ASSEVENT
AULNOYE-AYMERIES
AVESNELLES
AVESNES-SUR-HELPE
BAIVES
BAS-LIEU
BAVAY
BAZUEL
BEAUDIGNIES
BEAUFORT
BEAUREPAIRE-SUR-SAMBRE
BEAURIEUX

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BELLIGNIES

Monuments aux morts de l'Avesnois pa291110

BÉRELLES
BERMERIES
BERLAIMONT
BERSILLIES
BETTIGNIES
BETTRECHIES
BEUGNIES
BACHANT
BOULOGNE-SUR-HELPE

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BOUSIES

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BOUSIGNIES-SUR-ROC
BOUSSIÈRES-SUR-SAMBRE

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BOUSSOIS

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BRY

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CARTIGNIES
CATILLON-SUR-SAMBRE

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CERFONTAINE
CHOISIES
CLAIRFAYTS

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COLLERET
COUSOLRE

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CROIX-CALUYAU

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DAMOUSIES
DIMECHAUX
DIMONT
DOMPIERRE-SUR-HELPE
DOURLERS

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ECCLES
ÉCLAIBES
ÉCUELIN
ELESMES

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ENGLEFONTAINE
EPPE-SAUVAGE

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ETH
ETROEUNGT

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FEIGNIES
FELLERIES
FÉRON

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FERRIÈRE-LA-GRANDE

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FERRIÈRE-LA-PETITE

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FLAUMONT-WAUDRECHIES

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FLOURSIES
FLOYON
FONTAINE-AU-BOIS

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FOREST-EN-CAMBRÉSIS
FOURMIES
FRASNOY

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GHISSIGNIES

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GLAGEON

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GOGNIES-CHAUSSÉE

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GOMMEGNIES

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GRAND-FAYT

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GUSSIGNIES

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HARGNIES

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HAUT-LIEU

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HAUTMONT
HECQ
HESTRUD

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HON-HERGIES

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HOUDAIN-LEZ-BAVAY

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JENLAIN

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JEUMONT
JOLIMETZ

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LA FLAMENGRIE
LANDRECIES

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LA GROISE
LAROUILLIES
LE FAVRIL
LE QUESNOY
LEVAL
LEZ-FONTAINE
LIESSIES

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LIMONT-FONTAINE
LOCQUIGNOL
LOUVIGNIES-QUESNOY
LOUVROIL
MAIRIEUX
MARBAIX

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MARESCHES
MAROILLES

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MARPENT
MAUBEUGE
MAZINGHIEN
MECQUIGNIES
MONCEAU-SAINT-WAAST
MOUSTIER-EN-FAGNE
NEUF-MESNIL
NEUVILLE-EN-AVESNOIS
NOYELLES-SUR-SAMBRE

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OBIES

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OBRECHIES

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OHAIN

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ORS
ORSINVAL
PETIT-FAYT

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POIX-DU-NORD

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POMMEREUIL

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PONT-SUR-SAMBRE
POTELLE
PREUX-AU-BOIS

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PREUX-AU-SART

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PRISCHES

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QUIÉVELON
RAINSARS

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RAMOUSIES
RAUCOURT-AU-BOIS

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RECQUIGNIES

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REJET-DE-BEAULIEU
ROBERSART
ROUSIES

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RUESNES

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SAINS-DU-NORD
SAINT AUBIN

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SAINT-HILAIRE-SUR-HELPE

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SAINT-RÉMY-CHAUSSÉE

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SAINT-RÉMY-DU-NORD
SAINT-WAAST

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SALESCHES

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SARS-POTERIES
SASSEGNIES

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SÉMERIES

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SEMOUSIES
SEPMERIES

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SOLRE-LE-CHÂTEAU

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SOLRINNES
TAISNIÈRES-EN-THIÉRACHE
TAISNIÈRES-SUR-HON
TRÉLON
VENDEGIES-AU-BOIS

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VIEUX-MESNIL

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VIEUX-RENG
VILLERS-POL
VILLEREAU
VILLERS-SIRE-NICOLE

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WALLERS-EN-FAGNE

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WARGNIES-LE-GRAND

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WARGNIES-LE-PETIT

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WATTIGNIES-LA-VICTOIRE
WIGNEHIES
WILLIES

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Châteaux de l’Avesnois

Posté par tchiotbiloute59 le 29 octobre 2017

- AUDIGNIES

Château d’Audignies, près de Bavay. Château-fort du XIVème siècle, construit en grès, avec sa tour de 25m de haut et ses douves. Il a été reconstruit et agrandi au XVIIème siècle (partie en brique). Il est inscrit aux MH depuis 1984. Il est ouvert pour les Journées Européennes du Patrimoine.

« Les travaux historiques attribuent la construction du château d’Audignies à Guillaume de Sars (1370-1438) , fils d’Alard dit Lion de Sars, premier seigneur d’Audignies au début du 15e siècle. Guillaume de Sars fut prévôt du Quesnoy (1409-18) , puis Bailli de Hainaut (1418-22) et Chambellan Conseiller de Philippe le Bon (1427). Le château apparaît ensuite dans le testament daté de 1525 du seigneur Jean du Chasteler (possédant de nombreuses terres dans la région, notamment la seigneurie de Wadimpréau) , qui ne transforme pas le château. L’image de l’Album de Croÿ montre le village d’Audignies vers 1600 et le donjon sans toiture. Guillaume II du Mont, Bailli de Chimay et Beaumont, puis Conseiller Souverain de Hainaut, devint propriétaire du château qu’il aménagea pendant le premier quart du 17e siècle, en réunissant la tour et le corps de logis et en rehaussant la tour de deux niveaux. La transformation de la toiture du logis date du 18e siècle. Les aménagements et adjonctions de la fin du 19e siècle ont rendu le château plus confortable.

Château composé de trois ailes disposées en équerre et entouré de douves. L’angle ouest est composé d’une tour carrée (9, 20 x 8 m) élevée en grès sur deux niveaux surmontés de deux niveaux de brique. La pierre est utilisée pour le chaînage des deux niveaux supérieurs et des baies. La tour est couverte d’une toiture en pavillon en ardoise, percée de lucarnes. L’aile sud constitue le corps de logis, composé de deux parties. Le corps de logis, construit à la même époque que la tour, a été relié à cette dernière par une adjonction au 17e siècle et abrite l’escalier desservant la tour. Le premier niveau est élevé en grès, surmonté d’un niveau en brique. Un blason aux armes des seigneurs Du Mont domine la porte cochère du pont-levis. Le corps de logis est couvert d’une croupe brisée, percée de lucarnes. » Source : Base Mérimée

Châteaux de l'Avesnois p9210715

- AULNOYE-AYMERIES

Motte féodale XII – XIIIème siècle, inscrit MH

- AVESNES-SUR-HELPE

Le donjon du XIIe siècle et une partie de l’enceinte médiévale ont été mis au jour depuis 1975. L’enceinte du XVIe siècle a été construite par les Espagnols et réaménagée au XVIIe siècle (largement conservée : Porte de Mons, bastion de la Reyne, bastions de France et Saint-Jean, entrée des eaux, etc.).

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Bastion St Jean (1530), d’une hauteur de 22 m, construit par l’ingénieur italien Jacopo de Modène. Avesnes constitue le premier exemple de bastions des Pays-Bas Espagnols. Le Bastion Saint-Jean est unique : Il est construit sur 2 niveaux, pour couvrir à la fois les hauteurs à l’est et l’Helpe vers le nord.

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Bastion de la Reyne (1538) et ses casemates. C’est le seul bastion d’Avesnes a ne pas avoir été modifié. Au dessus se trouve le plateau Chémerault avec le nouveau tribunal.

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- BAVAY

Remparts du IIIème siècle. Lors des invasions barbares, Bagacum fortifie son forum. Mais la ville ne résistera pas aux vagues destructrices des envahisseurs et Cameracum (Cambrai) deviendra la nouvelle capitale des Nerviens.

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Château de Louvignies

« Le 23 avril 1560, Christine de Ferrare, originaire de Louvignies, fit entrer cette terre parmi les terres de la seigneurie des Landas en se mariant avec Nicolas de Landas. La première représentation du château date de cette époque, sur le plan de Deventer. Des travaux historiques mentionnent la destruction du château par le feu en 1568 et de multiples reconstructions. Il n’existe pas de représentations au 17e siècle. Le château est figuré sur le plan Masse de 1731, avec des dispositions connues. Il est réduit à l’état de vestiges aujourd’hui. Des documents iconographiques (du 17e siècle ?) issus du chartrier de Couin présentent divers projets d’un château (avec pigeonnier et chapelle privée) probablement jamais construits et d’une ferme (s’agit-il du quadrilatère figuré sur le plan du comté de Louvignies de 1768, partiellement détruit et transformé en école ?) Des plans du 18e (?) présentent les dispositions actuelles. Le château a été très dénaturé depuis le début du 20e siècle.
L’édifice actuel est divisé en deux propriétés distinctes. La maison située à l’ouest a gardé la mise en oeuvre des moellons de pierre, tandis que l’aile est a été revêtue d’un enduit. L’ordonnancement des travées est maintenu dans la partie ouest, bien que les ouvertures aient subi des transformations par la mise en place de linteaux de fer. Le mur de clôture séparant les deux propriétés conserve la trace des fenêtres à meneaux. Un immeuble situé à proximité, élevé en moellons de pierre, semble être la grange seigneuriale. »
Source : Base Mérimée

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- BEAUFORT

Le lieu fort ou « beau fort » fut construit en 1173, par Bauduin V le Bâtisseur afin d’entretenir une garnison destinée à réprimer l’indocilité de son vassal le plus puissant, Jacques d’Avesnes. La forteresse était capable d’entretenir une petite garnison, munie de provisions de guerre et de bouche. Construite sur une légère élévation de terrain, elle permettait de surveiller la lisière de la haie d’Avesnes. C’était un donjon carré de 16,70 m de côté, garni aux angles de petits contreforts de 0,15 m à 0,20 m de saillie. Les murailles ont 2,65 d’épaisseur à la base. Elles sont entourées d’un retranchement circulaire de 70m de diamètre laissant apparaître un épaulement de 4,50 m de hauteur au Sud-Ouest vers le chemin de la fontaine Taviaux. A l’intérieur, on trouve un bourrelet de 1 m protégeant un chemin de ronde de 5m de large, auquel il est relié par une plate-forme. Source : http://mairie-beaufort.fr

- BEAURIEUX

Château de Beaurieux, ancien château-fort du XIVème siècle, reconstruit partiellement au XVIème siècle. Beaurieux fût érigé en comté par Philippe II d’Espagne. « À l’origine véritable citadelle de défense autant que de prestige, cette robuste construction à longtemps été la résidence du gouverneur de Beaumont, dans la Belgique toute proche. Cette demeure aujourd’hui à l’écart du temps fût jusqu’aux années 1970 la demeure d’une prestigieuse famille d’hommes d’armes réputés, les de Hun, puis les de Robaulx de Beaurieux, dont la chapelle seigneuriale, qu’on visitera, jouxte l’église. Souvent attaqué, détruit, reconstruit, ce monument résume bien l’histoire tourmentée et la reconversion désormais pacifique du Hainaut, terre de bataille de toute l’Europe pendant des siècles. »

« La seigneurie relevait de la terre d’Avesnes et passa à Guillaume, comte de Fauquembergue, puis, vers 1620, à Jean de Robaulx, écuyer, gouverneur de Beaumont qui, en 1631 reçut ses lettres de noblesse du souverain Espagnol. Le château resta dans la famille de Robaulx jusqu’en 1974, année où il fut acquis par M. et Mme Duputel. Il aurait été partiellement détruit sous Louis XIV et reconstruit de 1668 à 1671, et repris encore, pour ce qui est de la toiture notamment, à la fin du XIXe siècle. Le château a aujourd’hui la forme d’un L dont le pied est tourné vers l’église. Cette partie de l’édifice est très intéressante, c’est un bâtiment quadrangulaire formé de trois éléments distincts: une tour de pierre, dans les murs de laquelle apparaissent deux arcs brisés de grandes dimensions; un bâtiment où domine la brique et dont les fers d’ancrage indiquent 1671, et une tour carrée dont les fenêtres à meneaux et les consoles à ressauts sentent le pastiche. L’édifice qui constitue le montant vertical du L, à un étage, est une construction de brique à l’extrémité sud de laquelle est greffée une petite tour. » Source : chateau-fort-manoir-chateau.eu

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- BELLIGNIES

Château de Bellignies, avec sa tour ronde du XIIIème siècle. Le corps de logis a été construit au 18ème siècle et remanié au 19ème. Le parc possède un monument mégalithique, la « Pierre-Croûte ».
« Le château de Bellignies était une place forte au Moyen Age, ce dont témoigne la tour Le Bel, datant du 13e siècle. Deux images réalisées à la fin du 16e siècle par Adrien de Montigny pour le comte de Croÿ indiquent un ensemble fermé comprenant la tour, un bâtiment avec deux tourelles et une ferme. L’actuel corps de logis a été construit au 18e siècle et remanié au 19e siècle.
Château composé d’un corps de bâtiment principal et de deux ailes disposées en équerre. Le donjon est inséré dans l’angle reliant l’aile principale (nord) et l’aile ouest. L’élévation antérieure est composée de neuf travées ; des pilastres scandent les trois travées centrales. L’élévation comprend trois niveaux et un étage de comble, couverts d’une croupe brisée. L’aile orientale prolonge le corps principal. L’aile ouest s’élève sur deux niveaux, couverts d’une croupe. L’élévation postérieure est surélevée et desservie par un escalier extérieur droit. Tour en moellon de pierre calcaire, terminée par quelques rangées de brique, couverte d’un toit en pavillon percé de lucarnes. La dépendance (remaniée) porte la date de 1679. La ferme a été partiellement réaménagée mais a conservé les écuries et les mangeoires de pierre calcaire. » Source : Base Mérimée

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- BERELLES

Château de Bérelles, reconstruit en 1704 à la place du château-fort, ancienne propriété du Baron du Sart de Molembaix.

« Un château aurait existé à cet endroit au XVIe siècle. Détruit au XVIIesiècle, il aurait été rebâti en 1704, selon le millésime indiqué par des fers d’ancrage de la façade donnant sur le vallon. En 1829, Madame Clément Hémery indique: « il n’y a rien à voir ici qu’un château sans souvenirs. Ce château ou plutôt cette maison de campagne, car dans ce pays ces mots sont souvent employés l’un pour l’autre, appartient à M. le baron du Sart de Molembaix ». L’ensemble est en brique et pierre bleue, sauf les ajouts du XXe siècle en ciment et béton. L’édifice de plan quadrangulaire, est flanqué de deux tours carrées saillant fortement au nord. Ces tours sont coiffées d’un toit en pavillon avec égout retroussé comme souvent en Avesnois; une sorte de clocheton termine ces toits. La façade sud, entièrement en brique, avec baies en plein cintre, date du XIXe siècle. Les tours et la façade nord remontent à 1704. Contre la façade nord et entre les tours existe un collage moderne masquant les anciens niveaux de soubassement. Dans le parc, côté sud, près du château, un oratoire de pierre bleue est daté de 1809. » Source : chateau-fort-manoir-chateau.eu

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- BETTIGNIES

Ferme du Château, dernier vestige du château-fort détruit lors des guerres de Louis XIV et n’a jamais été reconstruit. Les biens du château appartenaient au comte de Vanderbuch, descendant d’illustres seigneurs au service des comtes de Flandre et des souverains des Pays-Bas.

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- BOULOGNE-SUR-HELPE

Tour vestige de la forteresse qui avait été construite au XVème et XVIème siècle pour protéger le village. Elle était composée d’une tour carrée de 20 m de haut et d’une courtine cantonnée de tourelles à toiture en poivrière.

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- BRY

Château de Bry

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Il existait à Bry un château aujourd’hui disparu, peut-être construit au XVIe siècle, est connu grâce aux gouaches des albums de Croy (vers 1600) : il est constitué d’un corps de logis rectangulaire comportant trois niveaux, des pignons à redents, d’une grosse tour à cinq niveaux en brique et pierre couverte d’une toiture à quatre pans d’où émerge un lanternon.

- CERFONTAINE

Ferme du château. Du château-fort, il ne reste que quelques sculptures du XVIIème siècle, une date (1617) et quelques ancres forgées.

« Pendant la période de la féodalité, Cerfontaine était une terre dont les revenus appartenaient à l’évêché de Cambrai. Au XIVe siècle, Cerfontaine était la propriété des seigneurs qui en portaient le nom : Cerfontaine ou Sierrefontaine. Le château de Cerfontaine, dont il ne reste plus que la ferme, fut construit vers 1400. Il y a trace de plusieurs propriétaires consécutives de Cerfontaine.
En 1528, Nicolas de Boussois vendra le château par la suite à Jean de la Biche. Nicolas de la Biche fonde en 1614 un hospice pour pauvres, géré par le curé de la paroisse.
Au XVIIe siècle, le domaine passera en dot au XVII°s. lors du mariage de Marie, unique héritière de Jean de la Biche, à Ernest I de Haynin du Cornet, et ensuite à leur fils, Ernest II de Haynin du Cornet (qui décède le 4/05/1706).
L’aînée de ses cinq filles, Thérèse Aldegonde, née le 19/031699 passe par dot le château à son époux le 19/05/1714, Jean-Baptiste de Maulde, qui décèdera le 29/04/1745. N’ayant à leur tour que trois filles, l’aînée l’apporte en dot lors de son mariage du 19/10/1745 à Joseph, Vicomte et Baron de Bergues-Saint-Winoc.
Celui-ci décédant sans enfant, c’est Marie Cécile Agnès Joseph de Maulde, la sœur de Jean-Baptiste, qui en hérite. Sans enfant de sa première union (en 1751 avec Jean Emmanuel de Rambour, sgr de Gercy en Thiérache) le château passe en dot lors de son remariage le 19/02/1780 avec Charles François Joseph Baron van der Straten. Celui-ci étant au service de l’Autriche, membre de l’État Noble du Duché de Luxembourg et Comté de Chiny, il est élevé au titre de Comte par le Roi de France et siège jusqu’en 1789 à titre de seigneur de Cerfontaine.
À sa mort le 13/07/1791, le château revient aux mêmes sœurs de Maulde (Marie-Aldegonde, Marie-Thérèse et Marie Cécile de Maulde) qui, à leur mort, le retransmettent aux enfants de leur benjamine (Marie Cécile) et de Charles van der Straten. »

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- DOMPIERRE-SUR-HELPE

Château d’Hugémont, construit à la fin du XVIIème siècle et au début du XVIIIème siècle. Il est de style Louis XIII. Il est inscrit aux MH depuis 2000. Il est labellisé « Vieille Maison Française » appartenant à la famille Préseau depuis le XVIème siècle.

« L’origine de la ferme remonterait au 15e siècle. En 1602, le comte de Berlaimont vend une maison de cense à J. d’Anneux. En 1643, la guerre ravage la région. En 1659, le traité des Pyrénées intègre la région d’Avesnes au royaume de France. En 1674, le terrain est vendu à Nicolas de Préseau, récemment anobli. Il cumule les fonctions de greffier du magistrat, contrôleur des Fortifications et prévôt de la terre d’Avesnes. Il entreprend la construction du château, achevé en 1714. Les jardins sont aménagés vers 1760, au sud. La ferme est agrandie durant la deuxième moitié du 18e siècle. On ajoute alors un certain nombre de bâtiments : les premières écuries au sud, datant de 1742 environ, détruites, les haras qui ferment toujours l’actuelle cour de ferme, construits vers 1769 par Jacques-Marguerite de Préseau (1731-1800) , inspecteur général de la Maréchaussée et maître de cavalerie. En 1764, le château fait l’objet d’un premier remaniement, puis vers 1860, Jules de Colnet, maire de Dompierre et conseiller général le remet au goût du jour. En 1898, la tour sud-est est détruite dans un incendie. En 1895, le château passe par mariage à la famille De Chambure à qui il appartient toujours et qui exploite les terres. On accède aux bâtiments agricoles par une allée de platanes. La grande cour de ferme est entourée de multiples bâtiments : au nord-ouest se trouve la bâtisse la plus ancienne (du 16e siècle ?) en pierre grossièrement taillée, de 40 mètres de long, à deux niveaux d’élévation ; vers le nord sont disposées deux habitations privées, récemment restaurées ; vers le sud se trouve une ruine. Les côtés nord et sud de la cour sont fermés par les larges et hauts bâtiments des anciens haras, construits en gros moellons de pierre et chaînes d’angles en pierre taillée, couverts d’ardoises, à la large charpente en bon état. En face, les écuries présentent deux niveaux, de multiples ouvertures murées, quelques boxes au sol pavé. Vers le nord se trouvent une porcherie et un pigeonnier. A l’ouest, une grange, agrandie vers 1769, au volume interne imposant et à la charpente d’origine remarquable, comporte une façade pignon. Le château consiste en une grande demeure rurale, de plan rectangulaire, cantonnée de quatre pavillons carrés plus élevés que le corps principal. La façade sud donne sur le jardin et domine le parc à l’ouest. L’édifice montre des chaînages d’angles, des entourages de baies et des cordons en briques et pierres en harpe, et une maçonnerie en moellons de pierre grise. Le parc constitue un vaste ensemble paysager remarquable, avec trois étangs (à l’origine, des viviers) sur un hectare, une source au nord-est formalisée par une fontaine monumentale en pierre bleue avec exèdres, escalier et terrasse, datant vraisemblablement du milieu du 18e siècle. Les étangs alimentaient un moulin en contrebas qui existe toujours en amont de la rivière. On trouve également une glacière en pierre effondrée et deux petits ponts. Au sud, l’ancien jardin à la française a été remplacé par une pelouse à l’anglaise, probablement vers 1860 : cette partie est séparée des étangs par un mur de soubassement en pierre, surmonté de vases. La grande allée et l’allée de tilleuls ont été récemment reboisées. Le mur de clôture est en moellons de pierre bleue appareillés. Le grand portail au nord-est est encadré de deux pavillons abandonnés. » Source : Base Mérimée

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- DOURLERS

Château de Dourlers, construit au XVIIIème siècle par Pierre Bady, entrepreneur des fortifications de Maubeuge sous Louis XIV. Il a abrité le musée du scoutisme pendant quelques années. C’est aujourd’hui une propriété privée. Il est inscrit aux MH depuis 1992.

« Au XIIIe siècle, Dourlers devient le siège d’une prévôté, seigneurie fondée par Gautier II d’Avesnes pour servir d’apanage à ses frères cadets, Guy, puis Bouchart d’Avesnes. Le château construit à cette époque est en ruines vers 1450. En 1618, les seigneurs de Lestang relèvent ses vestiges, mais la nouvelle construction est à nouveau ruinée à la fin du siècle. Entre 1710 et 1713, lors de la signature de la paix d’Utrecht, Pierre Bady fait ériger un nouveau château, encore en place. Il subit d’importants dégâts en 1793 ; entre 1845 et 1869, il est restauré profondément à l’initiative du marquis de Nédonchel, qui l’agrémente d’un parc à l’anglaise. » Source : Base Mérimée

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- ECLAIBES

Château d’Eclaibes, ancienne forteresse imposante des seigneurs d’Eclaibes, dont il reste la tour, des parties anciennes du XIIème siècle, les douves,… Louis XI y logea pendant le siège d’Avesnes au XVème siècle.

« Le château d’Éclaibes était un château fort, comme on n’en voit que dans les livres scolaires. Capable de résister à tous les sièges. Car les Seigneurs d’Éclaibes furent puissants, participant même aux Croisades. Conçue pour la guerre, la forteresse eut une histoire mouvementée. Construite sur une base rocheuse comme pour s’enraciner encore plus solidement au sol, la place forte était déjà mentionnée en 1325. Mais elle dut être démolie une première fois, lorsque fut prononcée la peine de l’abatis à l’encontre de Gérard Déclaibes, grand bailli du Hainaut.

Vestige de la féodalité la plus pure, le château d’Éclaibes devait subir le sort de celle-ci. Une lente érosion… Vendu dès le 16e siècle à Charles de CROY, qui y fit faire de nombreux travaux, le château fut cédé au Duc Philippe d’Orléans, qui lui-même, le vendit à… ses créanciers.
Le château des Seigneurs de guerre finit vendu par lots, comme une vulgaire terre à blé. C’est d’ailleurs paradoxalement, les propriétaires agricoles successifs qui permirent le maintien de la propriété. Derniers propriétaires en date ? La famille POUILLARD, dont Jean-Pierre fut Maire du village, qui est ici chez elle depuis la Révolution.

Le château a beaucoup souffert. Il ne reste que des ruines, l’une des tours, baptisée Tour de la Sorcière, mais aussi de magnifiques dépendances, dont l’ancien corps de ferme où habite toujours la famille POUILLARD. Au pied de la Tour, la longue bâtisse plate dans le plus pur style avesnois, est un vrai joyau. Il relève presque de l’euphémisme de dire que ce lieu est chargé d’histoire. » Source : commune-eclaibes.fr

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- ECUELIN

Château d’Écuelin, construit à l’emplacement d’un château fort qui appartenait à la famille de Préseau.
« Au XIe siècle, Ecuélin appartient aux seigneurs de Dourlers. Il ne reste pas de traces du château fort médiéval. La seigneurie est cédée à la famille de Préseau au XVIIIe siècle qui fait reconstruire le château entre 1750 et 1779, puis au XIXe siècle. » Source : Base Mérimée

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- EPPE-SAUVAGE

Château Voyaux, construit au XVIème siècle par les seigneurs d’Eppe-Sauvage, les Marchipont et fût la résidence des Polschet, les maîtres des forges.

« Le château Voyaux a été construit au XVIe siècle pour les seigneurs d’Eppe-Sauvage, les Marchipont et racheté en 1540 par les Polschet, maîtres de forge, en liaison avec une forge située sur l’Helpe-Majeure transformée en ferme à la fin du XVIIIe siècle ou au début du XIXe siècle. L’église Saint-Ursmer d’Eppe-Sauvage abrite plusieurs pierres tombales de membres de cette famille. Ainsi un Martin Poschet « écuyer, seigneur de Veaux » [c'est-à-dire de Voyaux] décède en 1614, âgé de 66 ans. D’après Fernel, Pierre Polschet a été fait chevalier par Philippe IV en 1666. En 1767, décède « Messire Nicolas Philippe Poschet de Voyaux écuyer ». Au XVIIIe siècle, les Polschet possèdent également la forge du Marteau aujourd’hui détruite et font construire le château Maillard. Au début du XXe siècle, le château a appartenu au comte Culhiat du Fresne, avant d’abriter une colonie de vacances dite la Maison des Jeunes « les Sapins », ouverte en 1930 par l’Institution Saint-Louis de Roubaix. Les bâtiments composant l’ensemble sont aujourd’hui divisés entre différents propriétaires et ont un usage résidentiel.
Le château est composé d’un logis et des anciens ateliers de la forge transformés en ferme. Le logis englobe une tour du 16e siècle située sur l’arrière. Le corps central ainsi qu’une tour à deux étages située en façade datent du 18e siècle. Perpendiculairement est implantée l’ancienne forge reconvertie en ferme : elle comprend un petit logis, une première grange, plusieurs étables surmontées d’un fenil et deux granges construites en retour. » Source : Base Mérimée

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Château Maillard, construit en 1774 pour le maître de forge Laurent Polschet, mayeur d’Eppe-Sauvage et de Sivry. Le Château a conservé ses deux tours de défense du XVIème, comparable au Château du Pont de Sains.

« L’accès au château est signalé par deux tourelles d’entrée. Le château est organisé autour d’une cour, le logis étant situé à l’est, accolé au sud à un bâtiment comprenant l’étable, le fenil et une grange. A l’ouest a été construite une seconde grange, face au logis. Celui-ci comporte un étage à six travées et deux étages de comble. Les ouvertures sont légèrement cintrées. La maçonnerie est en brique, le soubassement en pierre bleue, l’encadrement des baies en pierre bleue et en brique. La toiture est couverte en ardoise. » Base Mérimée

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- ETH

Château d’Eth (XVIIIème siècle), construit à l’emplacement et avec les matériaux d’un château féodal. Il est encore entouré de douves.

« On ne sait rien de histoire du château, si ce n’est qu’un de ses derniers possesseurs était le baron d’Estreux de Beaugrenier, dont la famille semble l’avoir possédé au XIXe siècle. Mais la proximité de l’église et du château, et une partie des fossés de ce dernier qui subsistent permettent d’avancer qu’il existait déjà au Moyen-Âge. Le château se présente comme un ensemble homogène datant du XVIIIe siècle, construction brique et pierre. Côté cour, la façade s’étend sur dix travées cantonnées au sud par un pavillon, au nord par des dépendances dont un colombier sous lequel on passe pour gagner les communs. Côté jardin, on a porté plus de soin à la symétrie ; au centre de la façade, un pavillon fait saillie sur le nu du mur, tandis qu’à chaque extrémité deux autres sont soulignés par les tourelles en encorbellement qu’ils portent. L’élévation comporte deux niveaux, plus les combles dans lesquels sont percées des lucarnes. Les toitures ont fait l’objet d’une attention particulière, elles viennent d’être restaurées par le propriétaire actuel après un long abandon… » Source : chateau-fort-manoir-chateau.eu

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- FERON

Château du Pont de Sains et ses deux tours du XVIème siècle, vestige de l’ancien château fort. Elles sont classées Monument Historique. A l’arrière, on aperçoit l’aile construite par Talleyrand, Ministre de Napoléon au XIXème siècle.

« En 1581, Philippe de Lalis créa une forge, mettant à profit le bois des forêts et le courant du ruisseau. La tradition attribue à cette époque le portail et les deux tours bordant la route de Chimay. En 1747, Philippe-Joseph-Emmanuel du Puis fit construire un château dont il fut dépossédé durant la Révolution. Maurice de Talleyrand-Périgord le racheta par l’intermédiaire d’un prêtenom et du banquier bruxellois Michel Simons. En 1808, Talleyrand y aurait fait construire une aile sans étage et s’y installa en 1809 avec sa femme, tout en y recevant déjà la duchesse de Courlande. A la mort de Talleyrand en 1838, le château passa à Pauline de Talleyrand-Périgord, épouse du marquis Henri-Charles de Castellane, décédé en 1890. A cette date des travaux furent réalisés au château. Marie Philippe Antoine Boniface de Castellane légua la propriété à ses trois fils qui s’en séparèrent. En 1975, Mme Deperetti la céda à une association. Le château de Pont de Sains offre un plan en L. Le pied de ce L, très court puisque de trois travées seulement, ferme la cour d’honneur du côté opposé à la grille d’entrée.

La façade sur cette même cour est marquée, en son centre, par trois travées coiffées d’un fronton triangulaire inscrit en toiture, étant enduite ainsi que les tours, il est difficile de dater la demeure, seuls les encadrements de baies et corniches de pierre bleue, sont visibles. » Source : chateau-fort-manoir-chateau.eu

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- FERRIERE-LA-PETITE

Château Gossuin, datant du XVIIIème siècle, ancienne résidence des seigneurs de la maison de Bousies. Après la Révolution, il est racheté par Louis Gossuin, député du Quesnoy, vendu avec la faïencerie. C’est maintenant la mairie du village.

« Un texte de 1502 parle d’une tour, et un autre de 1686, évoque des restes de tours et tourions dont il est encore question en 1725. La mairie occupe le château Gossuin du nom de celui qui, en 1838 en devint propriétaire ainsi que de la faïencerie. Eugène Gossuin décéda en 1863 et la faïencerie ferma en 1868. Elle avait été fondée en l’an VI par Charles de Bousies, dernier seigneur de Ferrière la Petite, et Louis Joseph Delannoy, propriétaire du château de Vengiles. L’association fut de courte durée car en octobre 1805, Delannoy resta seul propriétaire. Sa veuve la céda à ses deux fils en 1829 mais, en 1835, Frédéric Louis Joseph Delannoy en devint l’unique possesseur et ce jusqu’à la vente de 1838 à Gossuin. Si Charles de Bousies le fit construire, ce ne fut qu’après la Révolution, car le bâtiment est d’une telle sécheresse que l’on hésite à le dater du XVIIIe siècle ne fût-ce qu’en ses dernières années. Le château est de plan rectangulaire formé de trois corps en U, les deux corps parallèles étant de peu de longueur. Le rez-de-chaussée et l’étage sont percés de trente baies au nord. » Source : chateau-fort-manoir-chateau.eu

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- FRASNOY

Château de Frasnoy, datant du XIXème siècle et bâti sur l’emplacement d’un château plus ancien. Il fut propriété du baron de L’Epine (colonel de la Garde National, maire du Quesnoy et élu député du Nord en 1827) puis d’Eugène Motte (industriel, maire de Roubaix, élu député du Nord en 1898) avant d’être pendant un temps une école d’agriculture.

« Le château de Frasnoy est relativement moderne. C’est une ancienne propriété de la famille de l’Epine. Construit depuis deux siècles environ sur l’emplacement d’anciennes parties du château féodal dont on trouve quelques traces, il comprend six hectares avec ses dépendances. A travers le parc passe la petite rivière de l’Aunelle. L’existence d’un fort au bois d’Hourdiaux, d’un ancien manoir féodal, indique naturellement l’existence de seigneurs dans la localité. Karolus de Fraisno qui est cité dans une charte du mois de février 1189 par laquelle le comte Bauduin V confirme l’obligation contractée envers l’abbaye d’Hautmont par Gobert de Werchain et Guillaume son frère, devant partir pour Jérusalem, obligation garantie par les terres de Werchain.
A partir de cette date, les nobles de la commune ne sont plus désignés que sous le nom de seigneurs de Frasnoy, ou Monsieur de Frasnoy. La famille Des Fontaines fournit les premiers seigneurs de Frasnoy, avec les plaques tumulaires de l’Eglise. Après elle, vint la famille de l’Epine, qui régna longtemps sur Frasnoy. Ferdinand de l’Epine était marié à Marie-Charlotte-Aldegonde de Nedonchel ; il avait son hôtel au Quesnoy, au coin de la rue Saint François et du Général Boutteaux ; c’étaient leurs petits enfants qui habitaient le château de Frasnoy. » Source : mairie-frasnoy.fr

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- GHISSIGNIES

Château Dupire, bâti en 1855 par René Douay, industriel dans le sucre.

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Suite à venir prochainement…

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Jardins du Familistère Godin – Guise

Posté par tchiotbiloute59 le 2 septembre 2017

Les jardins du Familistère Godin à Guise, projet de l’Agence BASE, livré en 2007.

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« Situé sur une ancienne île de 9 ha conduite en peupleraie, le jardin est régulièrement inondé par les crues violentes de l’Oise.
30 000 m3 de terrassements ont été nécessaires pour remblayer un bras mort de l’Oise et adoucir le profil de l’ensemble des berges, pour offrir une promenade au bord de l’eau. Le jardin est découpé en 400 parcelles triangulaires de 100 à 700 m2 chacune, et traitées suivant 4 matières : taillis, buissons, prairies, pelouses.
La population a participé aux plantations dans le jardin par un système de parrainage de plantes.
Un couloir de lagunage/filtration par les plantes de 6000 m2 épure l’eau prélevée dans l’Oise et vient alimenter un bassin extérieur, composé de galets et de petites surfaces de béton blanc. Des pontons bois permettent de naviguer dans le jardin à pied secs en toute saison. Le confort en milieu extérieur vient rendre hommage au palais social de l’industriel controversé, charismatique et éclairé Jean-Baptiste Godin (1817-1888).
 »
Source : http://www.baseland.fr/fr/parcs/guise-familistere-godin

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L’Oise

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Guise (Aisne – Hauts-de-France)

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Orgues – Le Cateau-Cambrésis

Posté par tchiotbiloute59 le 31 août 2017

Les orgues de la Cité de Matisse, dans l’Abbatiale du Cateau-Cambrésis.

Les orgues ont été installées au début du XVIIIème siècle pour l’abbaye bénédictine de Saint André par Joseph Carlier. Le buffet d’orgues, exécuté dans le style régional avec angelots et guirlandes de fruits et de fleurs, est l’oeuvre de Boittiaux.
Après la 1ère GM, il a fallut procéder à une restauration complète. Les orgues possèdent deux buffets composés de 1344 tuyaux en étain. L’instrument comprend 21 jeux, répartis sur deux claviers de 56 notes chacun, et un pédalier de 30 notes.
En 1955, les orgues très dégradées deviennent muettes : il faut attendre 1974 pour procéder aux travaux de rénovation. Aujourd’hui, des concerts peuvent avoir lieu et une classe d’orgue est ouverte aux élèves.

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Le 2ème orgue de l’Abbatiale

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Le Cateau-Cambrésis (Nord – Hauts-de-France)

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Vendegies-au-Bois

Posté par tchiotbiloute59 le 13 août 2017

  • Entité paysagère : Ondulations hennuyères
  • Commune du Parc Naturel Régional de l’Avesnois
  • Population : 499 hab.
  • Altitude : min : 107 m – max : 147 m
  • A voir : Eglise Saint-Humbert, Château, bois de Vendegies, chapelles,…

« Dans le bois de Vendegies, sur l’ancienne voie romaine Bavay-Saint-Quentin, furent retrouvés les vestiges d’un bâtiment romain. En 661, le testament de sainte Aldegonde donne Wandegeias (l’église et ses dépendances) au chapitre de chanoinesses de Maubeuge. Une charte de l’évêque de Cambrai Liétard confirme également la présence de biens de l’abbaye de Maroilles à Vendegies en 1131. 
Au XVIe siècle, la seigneurie est aux mains de la famille de Montmorency-Hornes. En 1562, Antoine de Gognies l’acquiert lorsqu’il accède à la charge de gouverneur du Quesnoy. Par le mariage de sa petite-fille, en 1624, la seigneurie passe dans la famille de Bonnières qui la conserve jusqu’en 1766. A cette date, la seigneurie est cédée à François Ignace Bouchelet, écuyer, conseiller, secrétaire du roi près le parlement de Flandre dont les descendants habitent le château jusqu’au XXe siècle. Le château, de fondation ancienne (le château fort est détruit en 1340 et reconstruit au XVIe siècle) , présente divers bâtiments principalement érigés au XVIIe siècle. Remanié en 1825, il est fortement endommagé durant la Première Guerre mondiale, puis abandonné, avant d’être aujourd’hui restauré par ses actuels propriétaires. » Base Mérimée

PATRIMOINE

Château de Vendegies-au-Bois, construit aux XVIème et XVIIème siècles.

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Monument aux morts

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D’autres photos à venir prochainement

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Taisnières-sur-Hon

Posté par tchiotbiloute59 le 13 août 2017

  • Entité paysagère : Plateau hennuyer – Bavaisis
  • Commune du Parc Naturel Régional de l’Avesnois
  • Population : 960 hab.
  • Altitude : min : 118 m – max : 157 m
  • A voir : Eglise Notre-Dame-de-la-Visitation, église Saint Martin de Malplaquet, ferme du Moulin Williot, monuments commémoratifs de la Bataille de Malplaquet chapelles, moulin à eau,…

PATRIMOINE

Eglise Notre-Dame-de-la-Visitation, de style néo-gothique, date de 1904. Elle possède plusieurs objets classés aux MH dont une peinture du XVIème siècle, une statue de Saint Donat du XVIIème siècle ou encore le reliquaire de Saint Donat du XVIIIème siècle.

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Eglise Saint Martin de Malplaquet, reconstruite entre 1879 et 1881 sous la direction de Félix Guillemin. Elle contient une cloche de 1923 réalisée par les fondeurs Wauthy de Douai.

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Autel et le tabernacle du XVIIème siècle, classé aux MH au titre d’objet depuis 1922. Lorsque les 2 panneaux sont ouverts, ils représentent 2 anges ailés en prière. Fermés, ils sont ornés d’un calice.

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Mémorial de la Bataille de Malplaquet, du 11 septembre 1709 pendant la guerre de Succession d’Espagne, où 200 000 hommes se sont combattus.

Les forces commandées par le général John Churchill, duc de Marlborough et le prince Eugène de Savoie, essentiellement autrichiennes et hollandaises, affrontèrent les Français commandés par le maréchal de Villars. Bien que l’armée française fît retraite, elle infligea à ses ennemis des pertes quatre fois plus importantes que les siennes, et l’invasion de la France fut empêchée. Les Français ont perdu 6 000 soldats, plus de 20 000 côté ennemi.

La célèbre chanson « Malborough s’en-va-t-guerre » aurait été écrite après la bataille de Malplaquet dans une grange d’Orsinval, par des soldats du duc de Malborough le pensant mort. Le rond-point d’Orsinval porte désormais la silhouette du duc !

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Plaine de la bataille

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Commémoration du 307ème anniversaire de la bataille de Malplaquet – Taisnières-sur-Hon, les 10 et 11 septembre 2016.

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La Bataille de Malplaquet a eu lieu le 11 septembre 1709 pendant la guerre de Succession d’Espagne, où 200 000 hommes se sont combattus.

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Les forces commandées par le général John Churchill, duc de Marlborough et le prince Eugène de Savoie, essentiellement autrichiennes et hollandaises, affrontèrent les Français commandés par le maréchal de Villars.

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Bien que l’armée française fît retraite, elle infligea à ses ennemis des pertes quatre fois plus importantes que les siennes, et l’invasion de la France fut empêchée.

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Les Français ont perdu 6 000 soldats, plus de 20 000 côté ennemi.

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Sars-Poteries

Posté par tchiotbiloute59 le 6 août 2017

  • Entité paysagère : Thiérache
  • Commune du Parc Naturel Régional de l’Avesnois
  • Population : 1 506 hab.
  • Altitude : min : 163 m – max : 229 m
  • A voir : Eglise Saint-Pierre, MusVerre, kiosque à musique, menhir, chapelles,…

PATRIMOINE

Eglise Saint-Pierre datant du XIXème siècle et kiosque à concert des années 1900 (base)

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Pierre de Dessus-Bise, menhir de grès landénien de 1m50 de haut. Il est classé MH depuis 1862. Il a la particularité d’être parfaitement aligné avec la Fontaine Saint-Éloi de Floursies, le menhir christianisé de la chapelle Capiaux d’Écuelin, « Les Pierres Martines » de Solre-le-Château et « La Pierre qui tourne » de Sautin (Belgique).

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MusVerre, musée du Département du Nord, le plus grand Musée du Verre d’Europe ! Installé dans le Château Imbert grâce à la volonté de Louis Mériaux dans les années 60, il est désormais installé dans un bijou architectural du XXIème siècle conçu par le cabinet W-Architectures.

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Oeuvre « Seated Dress Impression with Drapery » (2007), de l’artiste américaine Karen LaMonte. Elle représente une robe grandeur nature réalisée en verre.

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« Sars-Poteries fait chanter le verre », oeuvre de Willem Heesen (1989)
« Le titre de cette oeuvre emplie de poésie est symbolique du rôle joué par le musée dans l’émergence d’un nouveau réseau de créateurs-verriers. Après le Symposium de 1982, la création verrière a connu un réel envol et une libération des contraintes industrielles. »

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Epis de faîtage, tradition verrière de Sars-Poteries des années 1900 qui reprit vie grâce au Musée du Verre qui en fabrique à nouveau pour les habitants de Sars-Poteries, Dimont, Lez-Fontaine et Beugnies.

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Collection des bousillés

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« Sur leur temps libre, à la pause déjeuner, les verriers utilisent avec l’autorisation du directeur, le matériel de production pour « bousiller » le verre. Ils créaient des objets personnels, sans vocation marchande, pour eux-mêmes ou pour offrir. Ils rivalisaient de dextérité et de virtuosité pour réaliser des pièces uniques, pleines de fantaisie et de vie, chefs d’œuvres du quotidien. Dans l’élaboration de ces objets à usage domestique, décoratif ou plus rarement rituel, les verriers ont développé tout leur imaginaire, fait chanter les couleurs et les formes, et exprimé leur joie de créer. » http://musverre.lenord.fr/

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Saint-Hilaire-sur-Helpe

Posté par tchiotbiloute59 le 5 août 2017

  • Entité paysagère : Thiérache
  • Commune du Parc Naturel Régional de l’Avesnois
  • Population : 780 hab.
  • Altitude : min : 140 m – max : 206 m
  • A voir : Eglise, Moulin de Fucheau, Château de Coutant,  Château Gaillard, kiosque à danser,  chapelles, Chaussée Brunehaut, Vallée de l’Helpe majeure,…

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« Le village de Saint-Hilaire-sur-Helpe est situé le long de la chaussée Brunehaut, voie gallo-romaine reliant Reims à Bavay. Une occupation humaine est attestée dès cette époque : le creusement de la tranchée de chemin de fer en 1866-1867 a en effet permis l’exhumation de maisons gallo-romaines, ainsi que d’un cimetière mérovingien. Au hameau du Fuchau se situe la première implantation du village voisin de Dompierre-sur-Helpe ; un monastère aurait été fondé en ces lieux par un moine irlandais, saint Etton, venu prêcher le christianisme en Thiérache. En 1162, Guillaume, seigneur de Dompierre, donne à l’abbaye de Liessies l’église conventuelle du Fuchau avec l’annexe de Dompierre et différents biens qui devaient dépendre du monastère de Fuchau. Cet important hameau est partagé en 1595 entre Dompierre et Saint-Hilaire qui en reçoit la partie la plus importante, dont un moulin situé sur l’Helpe Majeure. A la suite de cette cession, celui-ci est reconstruit en 1598 pour le prince de Croÿ. L’église paroissiale Saint-Hilaire est édifiée à l’époque romane ; sa silhouette, montrant à la fin du XVIe siècle un choeur à deux travées, est visible dans les Albums de Croÿ. Au XVIIe siècle, elle est agrandie : au sud de la nef, elle est dotée d’un vaisseau latéral en 1677 et d’un faux-croisillon au nord en 1688. Au Moyen Age, un ermitage, composé de moines venus du prieuré de Dompierre, s’implante au bois de la Croisette, au coeur de la Haie d’Avesnes. Il est attesté de façon certaine en 1602. Avant la Révolution, l’ermitage comprend une maison, un petit oratoire dédié à saint Antoine, une brasserie et une boulangerie. Il est partiellement détruit à la Révolution. Dans les années 1950, les constructions restantes sont reconverties en exploitation agricole. Le fief de Coutant est connu dès 1288 ; cependant, la construction du château actuel remonte au premier quart du XVIIIe siècle. Il a en effet été édifié entre 1714 et 1717 pour François de la Combe, maréchal des camps et armées du roi, directeur des fortifications du Hainaut, et transformé au XIXe siècle. Au début du XIXe siècle, la forêt, encore très présente, est presque entièrement défrichée pour laisser place à de grandes exploitations agricoles. Un gisement minier est signalé dès 1280 au lieu-dit les Roques ; son exploitation se poursuit au moins jusqu’en 1830. Les statistiques du préfet Dieudonné, établies avant la Révolution mais publiées en 1810, mentionnent sur la commune une carrière de pierre de taille, la brèche dite de Saint-Hilaire. A partir de 1880 se produit une crise de l’embouche qui favorise la production de lait. A Saint-Hilaire s’implante en 1885, en liaison avec le chemin de fer, la première laiterie industrielle de la Thiérache du Nord. » Base Mérimée

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PATRIMOINE

Eglise Saint-Hilaire, d’origine romane, remaniée aux XVIème et XVIIIème siècles.

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Chapelle Saint-Liénard et Notre-Dame-de-Messine (1815) au pied de l’église Saint-Hilaire, élevée en souvenir des angoisses que les prisonniers des guerres napoléoniennes laissèrent dans leurs familles. Elle est inscrite aux Monuments Historiques.

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Kiosque à danser octogonal. Un arbre du souvenir a été planté en son centre le 8 mai 1995. C’est l’unique kiosque à danser de forme octogonale de l’Avesnois.

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Moulin de Fuchaux, situé à l’endroit où la chaussée romaine de Bavay à Reims traversait l’Helpe majeure à gué. Un moulin existait déjà durant la période antique. Le moulin actuel date de 1598, reconstruit à la suite des combats entre français et espagnols, par le Prince de Croÿ. C’était un moulin fortifié avec sa tour de guet toujours visible et des meurtrières. La porte d’entée possède un arc en accolade datant également du XVIème siècle.

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Château de Coutant. La tour ronde date du XIIIème siècle, c’est le dernier vestige du château-fort. Le château actuel date du XVIIIème siècle, reconstruit par François de La Combe, directeur des fortifications du Hainaut. La tour carrée du milieu date du XIXème siècle et remplace une tour ronde du XIIIème qui s’était écroulée. Il est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1947.

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Cour intérieure (XVIIIème siècle).

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Château Gaillard (17ème siècle), ancien manoir organisé autour d’une cour, à laquelle on accède par une tour porche abritant un pigeonnier.

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Chapelle Notre-Dame-des-Bonnes-Pensées (1813), oratoire situé à côté de la ferme du Château-Gaillard.

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Oratoire Saint Etton, près du Moulin fuchaux, implanté sur la Chaussée Brunehaut, à l’emplacement de l’ancien monastère fondé par un moine irlandais, Saint Etton, venu prêcher le christianisme en Thiérache.

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Monument aux Morts et vue sur la Collégiale d’Avesnes.

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Ferme à Fuchaux

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Helpe majeure
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Verger

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Robersart

Posté par tchiotbiloute59 le 2 août 2017

  • Entité paysagère : Basse Thiérache
  • Commune du Parc Naturel Régional de l’Avesnois
  • Population : 177 hab.
  • Altitude : min : 139 m – max : 166 m
  • A voir : Église Saint-Jean-Baptiste, motte féodale, Ferme Watremez, Ferme Dubois, chapelles,…

« Village de défrichement, Robersart est en 1186 une paroisse du décanat d’Haspres, à la collation de l’abbé de Saint-André du Cateau-Cambrésis. La famille de Robersart, ancienne et célèbre, s’éteint par le mariage de Catherine de Robersart avec Sanche de Lalaing, grand bailli de Cambrai. La seigneurie passa ensuite à Philippe de Bourbon par son mariage avec Jeanne, fille de Sanche, puis à Jeanne de Bourbon qui épouse François Rolin, sieur de Beauchamp. 
En 1794, les forces coalisées établissent leur camp à Robersart avant d’investir Landrecies. En l’an XI, la commune est rattachée à Preux-au-Bois, puis érigée en succursale en 1845. 
Deux châteaux sont attestés sur le territoire de la commune : le premier était une motte en quadrilatère entourée de fossés correspondant à l’emplacement de l’actuelle église ; le second entouré de larges fossés est constitué d’une imposante tour carrée épaulée par d’épais contreforts – arasée au XVIIe siècle – dont il ne subsiste aujourd’hui que des caves et des traces des fossés. » Base Mérimée

PATRIMOINE

Eglise Saint-Jean-Baptiste, construite sur une motte féodale (XIème siècle) en 1482, reconstruite au XIXème siècle et la Ferme Watremez, construite au XVIIIème siècle, ancienne ferme du château, avec sa tour.

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Ferme Watremez, construite au XVIIIème siècle, à l’emplacement de la basse-cour de l’ancien château qui était installé sur sa motte féodale (XIème siècle), aujourd’hui occupée par l’église.

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Statue sur la Ferme

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Mairie de 1877 et Ferme Dubois de 1925, ferme-manoir construite dans le style normand.

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Chapelle Notre Dame de Lourdes.

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Raucourt-au-Bois

Posté par tchiotbiloute59 le 28 juillet 2017

  • Entité paysagère : Basse Thiérache / Mormal
  • Commune du Parc Naturel Régional de l’Avesnois
  • Population : 178 hab.
  • Altitude : min : 131 m – max : 148 m
  • A voir : Chapelle, square,…
  • Particularité : Plus petite commune de l’Avesnois (1,04 km²) et 2ème du Nord

« La situation du village à proximité de la voie romaine Bavay-Vermand laisse penser que le site fut probablement occupé très tôt. Aux XVe et XVIe siècles, la seigneurie de Raucourt appartient à la famille de Landas. A la Révolution, elle est la propriété de Cordier qui, pour éponger ses dettes, vend le château et ses terres. 
Le château était érigé en face de l’actuelle mairie, mais il a disparu vers 1912. Le village, rattaché à la paroisse de Louvignies, puis à celle de d’Englefontaine à partir de 1805, ne comporte pas d’église. » Base Mérimée

PATRIMOINE

Mairie

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Chapelle de la Sainte Vierge et monument aux morts

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Petit parc boisé à l’arrière de la salle des fêtes

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Square devant la mairie, planté de l’arbre de la Liberté (1789-1989)

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